Yog Sothoth Photography
  • Accueil
  • Concerts
    • Concerts 2026
    • Concerts 2025
    • Concerts 2024
    • Concerts 2023
    • Concerts 2022
    • Concerts 2020
    • Concerts 2019
    • Concerts 2018
  • Festivals
    • Festivals 2026
    • Festivals 2025
    • Festivals 2024
    • Festivals 2023
    • Festivals 2022
    • Festivals 2021
    • Festivals 2020
    • Festivals 2019
    • Festivals 2018
  • Tattoo & Bike
  • Portfolio
  • Agenda
  • Prestations
  • Contact
  • Plan de site
Affiche Brutal Afterwork 2026

Report Brutal Afterwork 2026 à Arnas : Le Beaujo’Fest lance l’Équarrissage !

 

Affiche Brutal Afterwork 2026

Mess Out ✘ Nøcide ✘ Red Gordon ✘ Ashed Winter 

 

Salut à tous les acharnés du pit, les briseurs de cervicales et les adorateurs de la sainte double pédale ! C’est Xylia, votre chroniqueuse tout-terrain dépêchée par Yog Sothoth Photography.

En ce jeudi 11 juin 2026, j’ai troqué mes escarpins pour mes rangers les plus étanches et j'ai foncé direction Arnas (69) pour le Brutal Afterwork mitonné par la joyeuse équipe du Beaujo’Fest. Alors que le commun des mortels range nerveusement ses dossiers Excel en pensant au barbecue du weekend, la faune métallique de la région Auvergne-Rhône-Alpes a mis le cap sur Arnas. L’équipe de choc du Beaujo’Fest, qui prouve une fois de plus sa science de l'accueil et sa capacité à fédérer les troupes underground pour ce Brutal Afterwork, alors oubliez les cacahuètes rances et la bière tiède de fin de séminaire d'entreprise. L'orga nous a dégoté un spot royal : la Grange Vieille. Un corps de ferme typique, rustique en diable, avec une cour centrale où squattent de gros canapés en cuir bien vintage, parfaits pour béquiller son gobelet entre deux torgnoles. Mais le vrai coup de génie architectural, c'est cette scène nichée complètement en hauteur, tout au fond de la bâtisse. Les zicos dominent la plèbe depuis leur perchoir séculaire comme des gladiateurs du décibel. Côté météo, le ciel a décidé de jouer raccord avec l’affiche : une lourdeur moite, étouffante, carrément orageuse. La fréquentation ? Un carton plein absolu, la cour affichant une armée compacte de t-shirts noirs prêts à s'offrir un essorage de cervicales en règle. Pour occuper les mains entre deux headbangs, l’orga a sorti l’artillerie lourde. Deux baby-foot trônent fièrement dans un coin, pris d’assaut par des métalleux en furie qui enchaînent les demis et les gamelles avec la même intensité qu'un blast beat. Tout autour, la cour s'est transformée en véritable village de flibustiers. Tu veux purifier ton aura avant la guerre ? Le stand d’Amelycia te propose ses minéraux et sa dose de spiritualité pour aligner tes chakras avant le wall of death. Juste à côté, changement d'ambiance avec Les Mercenaires du Désert des Larmes : ces passionnés de reconstitution historique médiévale te propulsent direct au temps des épées et du sang. Si tu préfères l’art sombre et le fantastique, les créateurs d’imaginaires d’Okitsumi t'en mettent plein les yeux, flanqués de leur alter-ego Okitsumi-tattoo pour ceux qui voudraient graver ce pèlerinage dans leur couenne à coups d'aiguille.Au centre de la cour, c’est le passage obligatoire : le stand de merch du Beaujo’Fest fait de l'œil aux collectionneurs, entouré par le merch des groupes de la soirée. Et pour survivre à cette étuve ? Le bar tourne à plein régime pour désaltérer les gosiers asséchés, tandis qu’une odeur divine de graillon nous aimante vers le stand de burgers et frites maison. De quoi se blinder le bide avant la boucherie. Allez, rentre tes dents, on passe à l'équarrissage musical !

 

 

Mess Out : Rupture de Vertèbres, Idées Noires et Madison Sauvage !

Ce sont les gones de Mess Out qui grimpent les premiers sur le ring suspendu. Le combo lyonnais, né en 2018 mais qui a trouvé sa véritable trajectoire artistique destructrice autour de 2020 , est en ébullition complète. Logique : ils viennent de lâcher une véritable déflagration dans la presse spécialisée avec leur tout premier album studio de 13 titres, We Will Set This Place On Fire, sorti le 15 mai dernier. Un brûlot longue durée brut, frontal et taillé pour le mosh pit, qui fait suite à leur EP Kick Me To Death balancé en 2024. En interview ces derniers mois, le quatuor ultra-soudé insistait sur leur philosophie purement DIY ("Do It Yourself") et leur volonté d'affirmer un son 2026 plus lourd, plus organique, loin des productions coreuses trop lisses. Mission accomplie. Dès l'intro avec "One Last Time" suivi de "The Fray", le groupe balance son crossover explosif entre Punk Rock, Hardcore old-school et Metal moderne. Le son est lourd, massif. Maxence, véritable pile électrique au chant principal, arpente le bord de la scène, alternant avec une aisance insolente entre une voix punk-rock ultra-fédératrice et des screams metalcore d'une violence chirurgicale. Derrière lui, Nicolas martyrise ses fûts sur "Old Days" et "In The Name Of Faith" tandis que Boris balance des riffs de guitare acérés comme des scalpels. Mais Mess Out, ce n'est pas que du bruit pour faire bouger les tignasses ; c'est un haut-parleur social et politique sans filtre. Quand résonne le single "Crève" (sorti en janvier dernier), l'ambiance devient viscérale. Les lignes de basse de Maxime te décollent la plèvre. Bossant en parallèle dans le milieu hospitalier psychiatrique, il apporte cette vision brute et engagée qui nourrit l'écriture du groupe. Ce morceau, inspiré de son quotidien, attaque frontalement le burn-out des soignants et l'effondrement de l'hôpital public. Le public hurle les paroles, touché en plein cœur par les thématiques du combo qui aborde aussi bien la santé mentale, l'urgence environnementale que le deuil ou la maladie d'Alzheimer. Après avoir enchaîné l'hymne "Idiocratie Généralisée", le puissant "Give Our Chance Back" et un "Awake" dantesque, l'ambiance bascule dans le surréalisme total. Le groupe lance sa reprise survitaminée du mythique "Bad Touch" des Bloodhound Gang. Et là, c'est le grand n'importe quoi ! Portés par l'intensité électrique et l'éthique fun du groupe, les mecs du pit décident de saboter joyeusement les codes du genre. Au milieu des sourires, le public lance... un madison géant! Voir une chenille de métalleux velus se déhancher en rythme sur des saccades de double pédale sous des poutres du XIXe siècle, c'est du pur génie underground. Le quatuor achève les survivants en jouant l'hymne de leur EP "Kick Me To Death" avant de finir en apothéose sur le morceau-titre de leur nouvel album, "We Will Set This Place On fire", salué par une foule en sueur. Actuellement en pleine tournée hexagonale pour défendre ce manifeste d'urgence, Mess Out a littéralement cramé les planches d'Arnas. En conclusion pour cette entame de festival : Mess Out a idéalement lancé la machine du Brutal Afterwork. Un set intense, humain, engagé et complètement déjanté qui prouve que la scène alternative lyonnaise en a sous le capot. Allez, je file au bar m'éponger le front avant la suite des hostilités !

2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out
2026_06_11_Mess_Out

 

Video Mess Out

Nøcide : Le TGV Chambérien qui t'arrache la glotte

On monte d'un cran (ou plutôt de douze) dans l'agressivité brute avec les mecs de NØCIDE, venus tout droit de Chambéry. Si le projet est né confiné dans la chambre du guitariste Simon pendant le COVID avant de se cimenter au comptoir du Dixon (le rade rock/métal local), on peut dire qu'aujourd'hui, la cage est grande ouverte et que les fauves ont la dalle. Le quatuor a récemment confié dans les webzines vouloir assumer à 200 % sa mutation vers un son beaucoup plus sombre et abrasif. Fini les structures classiques, les mecs flirtent ouvertement avec la noirceur lourde et pachydermique du deathcore, et croyez-moi, l'évolution est terrifiante d'efficacité. Sur scène, l’effet de hauteur renforce l’impact : on dirait des bourreaux administrant la sentence depuis leur échafaud. Les tympans ramassent sévère dès les premières notes de New Dawn. Le frontman, Tom, hurle comme s’il jouait sa peau à chaque mesure, balançant des screams et des growls d'outre-tombe sortis des tripes, soutenu par la basse lourde de Nico et le pilonnage chirurgical de Tim derrière les fûts. Simon, véritable cerveau, compositeur et DA du groupe, balance des riffs qui coupent comme des rasoirs. C'est l'essence même de leur premier album conceptuel, Resilience, qui prend vie sous nos yeux, explorant les phases psychologiques du deuil avec une violence thérapeutique. Les influences métalcore des années 2000 à la As I Lay Dying se mêlent à des drops ultra-modernes à la Currents. Et alors qu'on pense avoir atteint le sommet de la démence, le groupe balance sa toute dernière cartouche : leur reprise métal complètement déjantée du tube pop APT. (de Rosé & Bruno Mars). Même sans Loïc d'Eight Sins ce soir pour les épauler au micro, le morceau transforme le pit en un wall of death dantesque sous la charpente. Au fil du concert, l'appel du sang est trop fort : Tom et Nico descendent régulièrement de leur piédestal pour venir au contact direct du public, micro et basse au poing, directement au cœur du cataclysme dans le pit. Le son est compact, massif, ne laissant aucun répit. NØCIDE n’est pas venu pour faire de la figuration ou trier les lentilles, ils sont venus purger leurs névroses. Après avoir écumé le Place 2B à Chalon ou retourné le Rock'n Eat à Lyon pour la finale du Plane'R Fest, ils ont emporté la moitié de la grange avec eux ce soir. Épuisant, mais tellement bon. Retenez bien leur nom, car ils s'en vont retourner la première soirée du SYLAK 2026 très prochainement ! NØCIDE a prouvé qu'en matière de métalcore aux hormones, la Savoie n'était pas là pour rigoler.

2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide
2026_06_11_Nocide

Vidéo Nocide Brutal Afterwork 2026

Red Gordon : La baffe thermique au parfum de sueur et de masque de nuit

 

Pas le temps de retourner s'affaler sur les canapés en cuir de la cour pour cuver sa première pinte. C'est au tour de Red Gordon d'investir le perchoir d'Arnas. Le quatuor clermontois, né en 2017 sur les cendres encore chaudes de Smoke River, s’est taillé une solide réputation de rouleau compresseur scénique dans la région. Et si leur nom fleure bon la bière de fin de répét’, sur scène, c'est plutôt de la gnôle frelatée qu’ils nous injectent de force dans les veines. Le set démarre pied au plancher avec l’enchaînement destructeur "404.Exe" et "Useless". D’emblée, leur mixture saute à la gorge : un Groove/Nu-Metal teinté de Metalcore, ultra-moderne et organique, qui te chope par les amygdales pour ne plus te lâcher. Visuellement, c’est l’anarchie organisée. Tao, le frontman, débarque arborant son fameux demi-masque noir et blanc. Loin d'être un bête gimmick de carnaval, ce masque matérialise sa part sombre, une bestialité refoulée qu'il vomit au micro pour une communion cathartique totale avec la fosse. Derrière lui, la machine est d'une précision chirurgicale. Aurel aligne les riffs tranchants comme des couperets, soutenus par la basse pachydermique de Yohann et les frappes sismiques de Lucas. On sent l'épaisseur du son hérité de leur deuxième opus Nothing Less Than Everything, mixé par le sorcier HK Krauss au Vamacara Studio. Les morceaux comme "The Nameless" et l'hymne ultra-fédérateur "Scream Motherfucker" transforment le pit en un mosh-pit géant. Le rythme ne faiblit jamais. "Inner Repeat", "Inside Of Me", le groupe broie les cervicales du premier rang qui lance des moulins à vent mémorables. Puis arrive le missile "Deep Breath". Pour la petite histoire balancée en interview, ce refrain ultra-efficace a été modifié à la dernière minute en studio pour maximiser l’impact. Eh bien, l'impact est là : c'est un séisme. Sous la lumière crue des spots, la sueur ruisselle sur les visages et s'évapore dans l'air saturé, créant une brume tropicale digne d'une fin du monde moite et poisseuse. Le quatuor enfonce définitivement le clou de sa tournée 2026 (qui les a vus cartonner au Off du Hellfest et ouvrir pour Resolve) en achevant les survivants avec "One More Light", "Quizzical Mind", "Suffer Claim" et l'apocalyptique "Like A Virus". L'heure du bilan (et des points de suture)La communion avec le public du Beaujo'Fest est totale : ça encaisse les décibels à grosses gouttes, les corps s'entrechoquent avec bonheur dans la fosse, et les sourires sont édentés mais heureux. Red Gordon a livré une démonstration de force brute et d'efficacité, confirmant son statut de valeur montante incontournable de la scène alternative française.

2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon
2026_06_11_Red_Gordon

Vidéo Red Gordon Au Brutal Afterwork 2026

Ashed Winter : La Belle et la Bête Réunies en une Seule Voix d'Outre-Tombe

Pour clore cette soirée dantesque, place à l'univers mystique et écrasant d'Ashed Winter. Changement radical d'ambiance après les tornades précédentes. Le combo, originaire de Roanne et désormais ancré sur l'axe Roanne / Lyon, fait grand bruit dans l'underground. Forts d'un premier album complet autoproduit fin 2024, baptisé Papa Legba, ils ne distillent pas du death metal classique mais ce qu'ils nomment avec ferveur du Tribal Death Groove ou Death Métal Mélodique Vaudou. Dès que les premiers accords résonnent, la scène prend des airs d'autel sacrificiel. Le line-up est soudé, ultra-énergique : la section rythmique imposante tenue par Grégory Barbero (basse) et Vincent Cucco (batterie) nous pilonne les cages à miel sans sommation. Devant, la paire de guitaristes Nicolas Jullien et Lana Perrard balance un mur de son combinant des riffs tranchants d'inspiration scandinave et des cassures rythmiques (breakdowns) d'une lourdeur pachydermique totalement moderne. On navigue en pleine transe rituelle, loin des clichés "gimmicks" habituels du genre. Le set démarre pied au plancher avec l'enchaînement dévastateur d'In the name of prophecy, Illusion of knowledge et Criminal for my survival, des brûlots qui ont déjà retourné l'Amarok Metal Fest en début d'année. Le public est hypnotisé par cette puissance chamanique où la violence brute fusionne avec des forces de la nature invisibles. On enchaîne sur la violence de Mass Suicide, le mystique Ro’y Pytuna et l'anthropophagie musicale d'Antropophago, confirmant la maturité scénique du groupe qui se prépare à envahir le prestigieux Wacken Open Air en juillet. Mais la véritable déflagration de leur set tient en une personne : leur vocaliste, Marie, alias “Taastyicetea”. Visuellement, c’est un contraste ambulant. On dirait une frêle et sage jeune fille échappée d'un pensionnat, mais dès qu'elle agrippe son micro, c'est un démon d'outre-tombe qui prend possession de son corps. Sa performance vocale, absolument maîtrisée, laisse la grange entière sur le flanc. Marie passe d'une voix pure, cristalline, au growl le plus abyssal en l'espace de quelques mots. Elle nous balance des growls hyper profonds, d'une violence inouïe. Le point culminant est atteint sur le morceau phare We Won’t Fall ! Marie balance des vociférations crasseuses et possédées qui font trembler les vieilles pierres d’Arnas. Une claque monumentale, viscérale et d'une efficacité redoutable. Alors qu'on pense le rituel achevé la foule en transe en réclame encore. C’est le patron du Beaujo'Fest en personne, Micka, qui exige le coup de grâce. Le groupe s'exécute et relance de nouveau Papa Legba pour un rappel improvisé et sauvage, achevant de transformer la fosse en un brasier de sueur et de poussière. Quelle claque ! Ashed Winter a prouvé qu'il n'était plus seulement un secret bien gardé de la scène rhônalpine, mais une véritable machine de guerre prête à rouler sur l'Europe. Si vous les avez ratés ce soir, pas d'excuse : la caravane de l'enfer passe bientôt par Saint-Étienne au Parc Couriot en août et au Bridge To Hell en septembre. Allez y secouer vos cervicales, votre âme leur appartient déjà.

2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter
2026_06_11_Ashed_Winter

Vidéo Ashed Winter Au Brutal Afterwork 2026

 

Le Bilan du Carnage

On est sortis de la grange totalement essorés, les acouphènes sifflant une douce mélodie de fin du monde et les t-shirts collants de bière et de la sueur des voisins. Quel bonheur immense de retrouver la fraîcheur relative de la cour et de s'écrouler enfin sur ces fameux canapés en cuir pour débriefer ce joyeux bordel ! On ne va pas se mentir : le réveil va piquer très fort demain matin. Pour un vendredi, la journée de boulot s'annonce d'une longueur infinie, mais chaque courbature en vaudra la peine. L'équipe du Beaujo’Fest a transformé ce jeudi soir de juin en une véritable célébration de la culture métal locale. Entre le madison de Mess Out, la violence de Nøcide, le groove de Red Gordon et la performance possédée d'Ashed Winter, on a pris quatre claques monumentales dans un cadre unique. Mais l'esprit du Beaujo'Fest, c'est avant tout une affaire de famille. C’est d'ailleurs à la fin du set survolté de Red Gordon que le patron en personne, Micka est intervenu pour microphoniser une surprise de taille : fêter dignement l'anniversaire de trois fidèles de la première heure du Beaujo'fest. Souffler des bougies dans la sueur, entre deux vagues de mosh-pit et un public en ébullition, c'est ça la magie underground. Cet afterwork n'était qu' un avant-goût de la suite, réservez vite vos places pour le Beaujo' Fest 2026. Préparez vos cervicales, la région va trembler !. Allez, je vais aller hydrater mes cordes vocales avec un bon canon du coin pour éponger tout ça. Stay Brutal, bon courage pour demain, et à la prochaine dans le pit ! 

2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
2026_06_11_Ambiance
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

Crédit photos : Yog Sothoth Photography (Olivier K)

 

Affiche Release Party Enter the Arena Rosenkreuz

2026-06-19 Rosenkreuz release party Enter The Arena ! au Rock 'N Eat

 

Affiche Release Party Enter the Arena Rosenkreuz

Rosenkreuz ✘ Thalidomide

 

Salut mes petits monstres ! C'est Xylia, votre reporter tout droit sortie des enfers. Hier soir, le 19 juin 2026, j'ai traîné mes rangers du côté du Rock’n’Eat Live le spot le plus moite et underground du quai Arloing. Pour l'occasion, j'escortais l'incontournable Yog Sothoth Photography. Autant vous dire que si vous cherchez un photographe de concert à Lyon capable de survivre aux pires fosses et qui n'a pas peur de la sueur et du chaos, vous êtes pile au bon endroit.

Pour les trois clampins qui dorment au fond, le Rock'n'Eat, c'est ce repaire légendaire niché dans des caves voûtées où le béton sue la bière et la sueur. Un haut lieu de la culture alternative avec un passé et un présent très ancrés dans les soirées déviantes, les perfs de Shibari bien serrées et l'esthétique BDSM hardcore. Bref, le lieu parfait pour ce qu'on allait s'envoyer dans les tympans ! Côté thermomètre, c’était l’asphyxie totale : une météo de plomb d'un mois de juin qui a transformé la fosse en un sauna géant. Pas de chichis, ici on respire l'air du voisin et on aime ça ! Les fidèles et les curieux se sont massés dans la pénombre pour la très attendue Release Party du deuxième album de Rosenkreuz, j’ai nommé : « ENTER THE ARENA ! »

 

Thalidomide : L'éviscération chirurgicale par les vieux briscards !

Quand les vétérans de Thalidomide déboulent sur scène à 20h30 tapantes, on comprend immédiatement que la nostalgie n'a pas sa place ici : c'est l'heure de la violence brute. Pour la petite histoire, ces parrains du Metal extrême régional ont vu le jour en 1992 du côté de la Saône-et-Loire. Après avoir hanté les années 90 et marqué les esprits avec leur premier album studio, Le Paradis du Mal, en 2003, la formation s’était emmurée dans un silence radio de plus de vingt ans à la suite de divers désengagements et de la difficulté à trouver un bassiste stable. Mais le pivot fondateur et prof de guitare classique émérite, Jean-Philippe "J-P" Gautier, a décidé de réveiller la bête. Récemment signé chez Adipocere Records, il a d'abord réenregistré seul en studio le tout nouvel opus, Le Retour à la Barbarie (sorti en fin d'année dernière, alignant 10 titres d'un "Evil Death Metal" sans concession).

Petite confidence exclusive et percutante issue des coulisses : Le groupe a dû se produire en format trio ce soir-là, leur deuxième guitariste étant malheureusement très malade. On lui envoie un maximum d'ondes sombres et guerrières ! Avis à la population : Thalidomide recherche activement un remplaçant au poste de guitariste pour ses prochaines dates ! Si tu as les doigts agiles et l'esprit barbare, manifeste-toi.

Dès l'intro, l'atmosphère se fait lourde, étouffante et théâtrale. Le groupe nous balance dans les dents L'Abîme du Désespoir, suivi de Dans les Flots de l'Horreur. Le son est massif : une exécution purement chirurgicale où les riffs Techno-Thrash ultra-techniques épousent un Death lourd et étouffant. La grosse claque vient du choix destructeur du chant intégralement en français, hurlé par Jean-Philippe avec une rage viscérale, appuyé par des ambiances sombres. Le groupe enchaîne ensuite avec le pachydermique Le Tombeau de l'Humanité et le brûlant Le Tison Brûlant. En guise de surprise, Thalidomide nous offre un titre exclusif et totalement inédit, L'Hydre de Lerne, qui déclenche les premiers pogos massifs. La fin du set est un véritable rouleau compresseur avec Être pour Avoir, Noir, l'implacable L'Affranchi (dont le clip tourne en boucle) et l'ultime uppercut Les Crimes d'Honneur. Les cervicales de la fosse sont officiellement détruites, le public est à genoux. Une entrée en matière magistrale !

Excellente nouvelle pour les amateurs de metal extrême : THALIDOMIDE est programmé en tête d'affiche du festival Buzon Fest à Tazilly (Nièvre) le samedi 5 septembre 2026 à partir de 20h30. Ils y partageront la scène avec les groupes Mind Refresh et Masters of Nothing (Tribute de Metallica). Une date à cocher d'une croix noire dans vos agendas !

 

2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat
2026-06-19-Thalidomide-Live-Rock-N-Eat

 

Affiche Buzon Fest

 

 

 

Rosenkreuz : Cuir, Grooves Martiaux et Uppercut Cybernétique !

Après avoir ramassé nos dents, on passe aux patrons de la soirée, Rosenkreuz qui jouent ce soir à domicile, ils ne viennent pas pour enfiler des perles, ou alors uniquement sur des corsets. Le quintet de Metal Industriel fêtait officiellement ce soir-là la sortie de son tout nouvel album studio, Enter the Arena!, fraîchement pondu chez Adipocere Records après avoir été financé par une horde de fans en furie sur Ulule fin 2025. Ces loustics ne font pas dans la dentelle poétique : imagerie Gothique/Fétichiste poussée au taquet et paroles subversives sur la nuit, la domination et la décadence.

D'ailleurs, parlons-en de ce nouvel opus ! Visuellement, c'est un chef-d'œuvre de noirceur : l'artwork a été magistralement designé par la talentueuse tattoo artist Margaux Belial, tandis que les clichés sombres et cliniques du livret ont été capturés par nul autre que mon boss, Olivier de Yog Sothoth Photography. Une esthétique impeccable qui annonce la couleur avant même de presser play.

 

Le show s'ouvre sur les chapeaux de roues à avec le morceau éponyme ENTER THE ARENA ! sous une ambiance de machine de guerre industrielle. Le Kommandant RKZ débarque sur scène avec une attitude martiale et provocatrice absolue, captivant instantanément la foule, tel un maître dominant ses esclaves consentants. Les guitares de Phil Wei et Yoann M-G sont tranchantes comme des scalpels, tandis que la basse de Vivien et la batterie de Gabriel enfoncent des clous dans le béton. Les beats électroniques te collent un groove addictif direct dans les jambes.

Le groupe enchaîne sans respirer avec MASOCHIST et ROCKSTAR. C’est lourd, c’est moite, et ça suinte le fétichisme par tous les pores. Le morceau TORTURE MURDER enfonce définitivement le clou avec un tempo ultra-lourd à qui écrase littéralement la fosse. Ce titre fait écho à leur clip dantesque sorti début mars 2026, réalisé par Franck Védrines (connu pour son taf avec AqME ou Pleymo). Un clip avec avertissement public obligatoire tant le visuel BDSM et explicite avec ses performeurs vous retourne les tripes. Sur scène, la tension est la même : une communion underground brute, sex, drugs and industrial music !

Après le fameux message micro « Nous sommes Rosenkreuz », le groupe mixe habilement son passé et son présent. Ils nous balancent des missiles comme NIGHT CREATURES et PARTNERS IN CRIME, faisant danser les corps en sueur comme dans un club interdit de Berlin. Le final est une tuerie stratégique : après l'hymne imparable CRYSTAL CITY ils nous achèvent sur DEATH INDUSTRY balancée à 130 BPM. Une véritable claque visuelle et physique !

 

🚨 BREAKING NEWS :

À l'heure où je rédige cet article, nous venons d'apprendre une bien triste nouvelle qui vient secouer le line-up du groupe. Le combo lyonnais vient de publier ce communiqué :

« C'est non sans émotion que nous t'annonçons le départ de Yoann M-G... Il tient à remercier tous ceux qui nous soutiennent et rendent possible l'aventure Rosenkreuz. À présent, il est temps pour lui de vaquer à de nouvelles occupations. Nous lui souhaitons le meilleur pour la suite ! À la prochaine, Yo ».

 Autant vous dire que sa performance de ce soir résonne désormais d'une aura toute particulière

 

2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
2026-06-19-Rosenkreuz
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

vous pourrez retrouver Rosenkreuz en concert lors du BLOOD METAL FEST 2026, organisé par Victory Vision Agency.

Le rendez-vous est pris pour le 11 juillet aux Triplettes Social Club ! Soyez prêts, ça va secouer.

 

Affiche Blood Metal Fest

 

 

Extinction des feux : Une nuit de sueur, de cuir et de décadence !

 

Voilà mes petits monstres, la messe noire s’achève. Autant vous dire qu'en sortant de la cave du Rock’n’Eat, l'air extérieur à 28°C nous a semblé presque frais. On est repartis de là le t-shirt trempé de la sueur des autres, les tympans délicieusement violés, les cervicales en compote et des bleus plein les cuisses, mais avec un sourire de psychopathe vissé aux lèvres. Cette Release Party de Rosenkreuz, épaulée par les bouchers de Thalidomide, restera gravée dans les annales du quai Arloing comme une célébration ultime du Metal extrême et de l'indus fétichiste le plus poisseux et séditieux du circuit. Une soirée où la musique ne s’est pas juste écoutée, elle s’est subie, elle s’est vécue, elle s’est saignée. Un immense merci à l'orga, au staff du Rock’n’Eat qui a tenu le bar sous une chaleur humaine digne des forges de Satan, et bien sûr à mon acolyte de l'ombre, Olivier de Yog Sothoth Photography un des meilleur photographe de concert de Lyon quand il s'agit de capter l'essence de la scène underground, qui a bravé la fosse et les projections de fluides corporels non identifiés pour immortaliser ces moments de pure démence.

Quant à vous, si vous avez raté ça, allez vous confesser en vous ruant sur les albums de ces deux pointures locales chez Adipocere Records. De mon côté, je vais aller soigner mes acouphènes à la bière tiède et passer mes rangers au désinfectant industriel.

Restez déviants, restez fiers, et à très vite dans le pit pour de prochaines aventures auditives hautement hautement coupables.

C’était Xylia, votre envoyée très spéciale des enfers, fin de transmission... et n'oubliez pas : Enter the Arena, or get the fuck out !



 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

 

Affiche Buy Jupiter release party EARTH

Buy Jupiter embrase Lyon : la release party d'EARTH au Rock 'N Eat !

 

Affiche Buy Jupiter release party EARTH

Buy Jupiter ✘ Dukkha ✘ Shotgun Logic

 

Salut les affreux ! Hier soir, le 16 mai 2026, la crypte du Rock ’N Eat à Lyon s’est transformée en une gigantesque cocotte-minute sur le point d'exploser. On fêtait le grand retour et la release party des monstres locaux de Buy Jupiter pour leur tout dernier méfait, l'album EARTH. À l'intérieur de ce bastion underground lyonnais qui fait vibrer les quais de Saône, l'ambiance affichait un bon 45°C.

La fosse affichait complet : une fréquentation des grands soirs, compacte, sauvage, prête à s'enfiler de la double pédale en intraveineuse. Seul petit bémol de la soirée : le club semblait traîner de sacrés problèmes de plomberie. Autant dire qu'à forte concentration dans un espace confiné, le sulfure d'hydrogène ou le méthane peuvent vite remplacer l'oxygène et causer des évanouissements soudains ! Heureusement, le public métal a les poumons tressés en acier forgé. On est là pour la guerre, la vraie !

 

Shotgun Logic : Le réveil-matin à la grenade à fragmentation

On commence les hostilités avec les énervés de Shotgun Logic. Autant vous dire que les mecs n'étaient pas là pour compter les clous du cercueil. Armés de leur setlist scotchée au sol, ils ont envoyé un Thrash Metal old-school d'une efficacité chirurgicale. Le son est lourd, les riffs sectionnent des nuques dès les premières secondes.

Leur actualité récente montre un groupe en pleine possession de ses moyens, affûté comme jamais pour défendre la scène locale. Sur les planches, c'est une déflagration. Le public s'est pris une droite monumentale. Le frontman harangue la foule, ça commence à s'agiter sérieusement dans les premiers rangs. Mais le coup de grâce survient à la toute fin du set : les lascars balancent une reprise d'Exodus, l'hymne ultime "Bonded By Blood". Explosion totale dans la fosse ! Les corps volent, les bières se renversent, le public est officiellement réveillé, chaud bouillant et prêt à mordre. Une entame parfaite.

 

2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic
2026_05_16_Shotgun_Logic

 

Dukkha : Le phénix magistral sort de sa torpeur

Changement d’ambiance et de lourdeur avec Dukkha. Les connaisseurs le savaient : le groupe n'avait pas foulé les planches en public depuis deux ans ! Un break qui aurait pu rouiller les articulations de n'importe qui, mais pas les leurs. Inspirés par les tourments existentiels de notre époque et forts de leurs dernières sorties discographiques qui explorent les recoins sombres du Metal Moderne / Progressif, ils étaient attendus au tournant.En jetant un œil à leur setlist griffonnée sur le sol à côté du pédalier MIDI (avec des titres évocateurs comme Lone Lare, Giant Storm ou Hiroshima), on comprend que le voyage va être intense. Le lightshow minimaliste et l'énergie brute dégagée par le groupe créent une atmosphère ultra-immersive.Le verdict ? Un set tout simplement magistral. On a senti une tension dramatique, une dévotion totale dès qu'ils ont branché les amplis. Visuellement, le groupe dégage une aura impressionnante, presque solennelle, brisée par des breakdowns d'une lourdeur pachydermique. La technique est irréprochable, les ambiances sont suffocantes (et là, ce n'est pas qu'une métaphore sur la plomberie du club). Revoir Dukkha sur scène avec une telle intensité après deux ans d'absence, c'était le grand frisson de la soirée. Le public, hypnotisé, a pris une immense baffe.

2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha
2026_05_16_Dukkha

Buy Jupiter : La Terre à feu et à sang pour la release de "EARTH"

Venons-en au plat de résistance, la raison pour laquelle on a bravé la circulation ce soir : la release party de Buy Jupiter. Les Lyonnais reviennent sur le devant de la scène avec EARTH, un album d'une maturité hallucinante qui redéfinit le Deathcore progressif hexagonal. En lisant leurs récentes interviews et les chroniques de la presse spécialisée, on savait que cet album était un concept massif.

Le concept, ils l'ont poussé jusqu'au bout ce soir : ils ont joué l'album en entier et strictement dans l'ordre de la tracklist ! Un régal absolu pour les puristes. Dès les premières notes, le son est dantesque. Vivre cet album en live, c'est comme se prendre un rouleau compresseur en pleine poire. Les lumières sombres et oppressantes collent parfaitement aux morceaux. Quand résonne le lourd et rampant "Embrace Of The Serpent God" (dont le clip hante déjà nos nuits), la salle bascule dans la folie pure.

Et le grand artisan de ce chaos, c'est Py, le chanteur. Ce mec n'est pas un frontman, c'est un possédé. Refusant la distance de la scène, il a passé une immense partie du set à chanter directement au milieu du public, planté au cœur de la fosse, submergé par les pogoset les slams les plus sauvages de la soirée. Les visages sont en sueur, les corps s'entrechoquent autour de lui alors qu'il recrache ses vocaux dantesques. Voir le groupe défendre cet album avec une telle hargne et une telle proximité, ça donne des frissons. EARTH est une bombe en studio, mais sur scène, c'est un cataclysme.

 

2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
2026_05_16_Buy_Jupiter
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

Le constat des survivants : La conclusion

On ressort de la cave du Rock ’N Eat avec la nette impression d'avoir survécu à une fin du monde programmée. Entre le Thrash salvateur de Shotgun Logic, la résurrection magistrale de Dukkha et la démonstration de force immersive de Buy Jupiter, Lyon a prouvé une fois de plus qu'elle reste une place forte du métal extrême. On a manqué d'oxygène, mais bordel, quelle claque monumentale ! Allez écouter EARTH, achetez du merch, et soutenez ces groupes qui donnent tout jusqu'à la dernière goutte de salive. À la prochaine pour d'autres tympans brisés !

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

 

Affiche concert The Casualties aux triplettes social club

Les Triplettes Social Club En Mode Rouleau Compresseur Punk Hardcore !

 

Affiche The Casualties aux Triplettes Social Club

The Casualties ✘ Rise Up

 

 

Salut les tarés du pit ! Ici Xylia, en direct de la fosse où la sueur coule plus vite que la bière. Si vous pensiez que le punk était une relique à mettre sous vitrine, passez votre chemin. Ce soir 17 juin 2026, on n'est pas venue là pour caresser le chien, on est là pour célébrer l'anarchie, la vraie, celle qui vous colle au plafond et qui vous rappelle que tant qu'il y a du bruit, il y a de la vie. On étouffe littéralement dehors, l’air est poisseux, bienvenue au Triplettes Social Club à Ambérieu-en-Bugey ! Ce spot associatif ultra-culte niché dans un ancien hôtel est le refuge parfait pour les assoiffés de distorsion et de bière fraîche. Pourtant, ce soir, en passant la porte, petite douche froide : la jauge fait franchement grise mine. Après le coup dur de Venom Inc lundi au Rock ’N Eat, c’est le deuxième concert de la semaine qui manque cruellement de monde. La faute à quoi ? Aux écrans de télé qui crachent les matchs de la Coupe du Monde de foot, ou à l'exode massif des métalleux vers Clisson pour le Hellfest qui ouvre ses portes dès demain ?

Qu'à cela ne tienne, chez Yog Sothoth Photography, on s'en tape le coquillard. Moins on est de fous, plus on distribue de mandales ! L'ambiance s'annonce énorme. Allez, sors ton calepin, attrape un godet, et viens te coller devant les retours.

 

Rise Up : Le chaos intergénérationnel !

Quand les Rise Up débarquent sur les planches, tu sais pertinemment que ton ostéopathe va pouvoir s'acheter une nouvelle berline lundi matin. C'est qu'on ne parle pas de lapereaux de l'année : depuis plus de 10 ans le combo écume les squats, les bars PMU et les scènes underground avec plus de 150 concerts à son actif. Une solide expérience de la route qui s’est forgée une réputation de pur bulldozer dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Pourtant, ce soir, le groupe se pointe avec un line-up qui ressemble à un épisode de Changement de Propriétaire.

Pas de round d'observation, pas de chichi. Le nouveau batteur John fraîchement débarqué dans le nid de frelons il y a à peine quelques mois lance la machine de guerre. Le mec martyrise ses fûts à coups de D-beats frénétiques et d’accélérations punk de la vieille école qui te ramènent direct dans les pires rades des années 80. Les riffs de Yannick (présent depuis 2018) tombent comme des parpaings : c'est lourd, incisif, un savoureux mélange de Hardcore new-yorkais à la Madball et de Punk crasseux d'Europe de l'Est. Au micro, Chris le fondateur du groupe est un frontman possédé, une pile électrique nourrie au courant alternatif. La température monte encore d'un cran quand Raphaël, le chanteur des Boulons et Crew, monte sur scène pour partager le micro avec Chris sur un titre en featuring, transformant la salle en véritable zone de guerre. Mais l'attraction visuelle et sonore de ce set, c'est la toute nouvelle bassiste Ysaura qui a rejoint le navire en avril 2026. La gamine est ultra-jeune, mais elle pose ses tripes sur la table avec une assurance bluffante. Elle tient la baraque comme une boss, balançant des ponts ultra-lourds, parfaits pour déclencher des envies de mosh-pit sauvage chez les plus timides.

Le moment "Anarchie Familiale" : Le grand frisson de leur prestation, c'est quand l'esprit de famille explose littéralement en direct. Oublie les repas de famille chiants du dimanche. Ici, Gabin, le fiston de Chris, monte sur scène à deux reprises pour hurler sa rage avec son daron. Ce gamin a un démon dans le corps : ça jump, ça bouge comme un damné, une explosion d'énergie brute qui fait plaisir à voir ! Et comme si ça ne suffisait pas, Amandine, la patronne (la femme de Chris), déboule à son tour pour poser sa voix sur l’explosif « Respect my family ». Un grand moment de poésie brute et de transmission de flambeau.

La fosse bien que clairsemée a réagi au quart de tour. Les pogos étaient sauvages et l'authenticité "keupone" a su conquérir les cœurs. Rise Up n'a pas besoin de fioritures pour convaincre : ils jouent chaque concert comme si c'était le dernier avant l'apocalypse. Une pure claque d'énergie brute qui confirme pourquoi ils partagent désormais l'affiche avec des pointures comme Sheer Terror ou Agnostic Front.

Si tu les croises sur ta route, prépare tes cervicales et tes pompes, parce que Rise Up ne fait pas dans la dentelle. Ils seront d’ailleurs présent dans la région aux cotés des Québecois de Scarfold le 19 septembre prochain, au Niepce à Chalon-sur-Saône, une soirée qui s’annonce mémorable !

 

2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club
2026-06-17-Rise-Up-Live-Aux-Triplettes-social-club

 

Affiche Rise Up au Niepce

 

 

The Casualties : Les Monstres du Lower East Side Atomisent le Bugey

Plus de 35 ans de carrière, des crêtes de deux mètres de haut, des perfectos cloutés et une rage intacte : voilà The Casualties. Les légendes du Lower East Side de New York ont débarqué pour leur tournée européenne « Detonate Europe 2026 ». Ils sont venus défendre leur brûlot tout neuf, Detonate, sorti chez Hellcat Records, un album qui dézingue la surcharge émotionnelle des réseaux sociaux et la violence politique actuelle.

Dès l'entame avec l'enchaînement atomique DETONATE et UGLY BASTARDS, le ton est donné : c’est le chaos organisé. Jake Kolatis (guitare, présent depuis 1993) et Meggers (batterie, pilier depuis 1995) déroulent un mur du son sans le moindre temps mort, une machine de guerre rodée. Au chant, David Rodriguez, arrivé en 2018, est une véritable pile électrique : il passe la moitié du concert au beau milieu de la fosse, hurlant son leitmotiv : « Ne soyez pas spectateurs, soyez acteurs ! ».

Le set est une leçon d'équilibre, mixant la ferveur des nouveaux titres aux influences Thrash Crossover et les hymnes intemporels de la vieille école UK82. La section centrale est d'une violence politique pure : CRIMINAL CLASS, le brûlot 1312 (un clin d'œil subtil aux forces de l'ordre, vous aurez compris) et ALLIES + ASSASSINS font monter la tension à son paroxysme. Les classiques comme FOR THE PUNX et PUNK ROCK LOVE déclenchent des circle pits d'une intensité rare.

Le moment d'anthologie, celui qui fera date, arrive sur l'incontournable WE ARE ALL WE HAVE. L'anarchie est totale. Le public envahit la scène dans une communion brute, et cerise sur le gâteau, les membres de Rise Up remontent sur les planches pour hurler dans les micros avec les New-Yorkais !

C’est ça le punk : une sueur partagée, des barrières qui tombent et une énergie qui refuse de s'éteindre.

2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
2026-06-17-The-Casualties-Live-Aux-Triplettes
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

 

Conclusion de la soirée

On ressort de là les tympans en miettes, les fringues trempées de sueur et un sourire idiot imprimé sur le visage. Alors oui, le Triplettes Social Club n'était pas plein à craquer ce soir. Mais franchement, face à une telle décharge d'énergie brute et d'authenticité, le foot et le Hellfest pouvaient bien attendre. The Casualties a prouvé que le Street Punk n’est pas une pièce de musée, et Rise Up a montré que la relève locale a du sang de pirate dans les veines. Allez, on s'essuie la tronche, on boit un dernier godet de flotte pour éviter la déshydratation et on se prépare pour le prochain assaut sonore !

 

 

Restez sales, restez rock, et on se retrouve au prochain pogo !

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

Crédit photos : Yog Sothoth Photography (Olivier K)

 

Affiche concert Nashville Pussy aux triplettes social club

Ambérieu en transe : Quintana et Nashville Pussy pulvérisent les Triplettes!

 

Affiche concert Nashville Pussy aux triplettes social club

Nashville Pussy ✘ Quintana Dead Blues Experience

 

Salut les assoiffés de gros sons et les maniaques du médiator ! Ici Xylia, l’œil (et surtout l'oreille) de Yog Sothoth Photography.

Ce soir, j’ai posé mes Doc Martens à Ambérieu-en-Bugey. Si tu penses que l'Ain, c'est juste des poulets de Bresse et des paysages bucoliques, détrompe-toi : aux Triplettes Social Club, ça sent la sueur, la bière artisanale et le gasoil. En ce mercredi 13 mai 2026, la météo est aussi lourde que le riff d'un groupe de Sludge, et l’air vibre d’une électricité qui annonce l’orage… ou un sacré bordel scénique.

 

Quintana Dead Blues Experience : La Machine De Guerre Électro-Blues

 

L’ordre de passage est clair : on commence par nous briser les os avant de nous achever. Piero Quintana déboule avec son fidèle batteur, Adrien Schiavone, pour une dose de "Dead Blues" qui porte bien son nom. Oublie le blues de papy au coin du feu, là on est sur du radical, du sauvage.

Depuis la sortie de leur dernier effort et la tournée qui suit le projet Wild As Fire, Piero semble possédé. Le mec fait corps avec sa gratte, balançant des riffs qui suintent la haine et l'amour vache. L’arrivée de la batterie en live apporte cette dimension "machine" qui te cogne l'estomac sans sommation. Leur prestation, c'est un mélange de tension sexuelle et de violence gratuite.

Le moment culte : On en parle encore, car ils vont finir le concert directement dans la fosse, avec les fûts de batterie qui volent et Piero qui transpire son blues à deux centimètres de nos tronches, c'était d'une sauvagerie rare. Pas besoin de grande scène quand on possède l'arène. C’est organique, c’est sale, et ça t’imprègne comme l'odeur du tabac froid et ça laisse le public d’Ambérieu complètement groggy. Une transe électrique qui a transformé la salle en un bayou cauchemardesque.

 

2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience
2026_05_13_Quintana_Dead_Blues_eXperience

 

Nashville Pussy : L’évangile Selon Saint-Bourbon

 

Quand Nashville Pussy débarque, t'as l'impression qu'une tornade venue de Géorgie vient de défoncer le mur du Triplettes. Blaine Cartwright, avec son chapeau vissé sur le crâne et sa tronche de vieux briscard, est là pour nous rappeler que le Rock'n'Roll n'est pas mort, il est juste très mal élevé. À ses côtés, la déesse de la six-cordes, Ruyter Suys. Cette femme n'est pas humaine, c'est une entité électrique. Elle ne joue pas de la guitare, elle la possède, elle se roule par terre, elle fait des headbangs à te dévisser les cervicales tout en balançant des solos venus d'ailleurs. L'actu du groupe est bouillante : ils tournent pour présenter leur nouveau bébé, le maxi "10 Inches Of Pussy Season 1". Et bordel, les nouveaux morceaux comme Jacking Off And Taking Names s'insèrent dans la setlist comme des lames de rasoir dans un gâteau d'anniversaire : ça coupe net et ça fait un bien fou. À gauche de la scène, Bonnie Buitrago a encore une fois prouvé qu'elle était la gardienne du temple. Cette meuf est un aimant à regards. Ancienne fan devenue pilier indispensable, elle martèle ses cordes avec une précision chirurgicale et une classe "no-bullshit" qui permet à la tornade Ruyter Suys de partir en vrille totale. Et que dire de Dusty "Motherfucking" Watson derrière les fûts ? Le mec a cogné pour Dick Dale et les Sonics, alors autant vous dire qu'il n'est pas là pour trier les lentilles. C'est un bûcheron des enfers ; chaque coup de grosse caisse était un uppercut dans le plexus du public, le moteur V8 hurlant d'une machine lancée à 180 km/h.On a eu droit à tous les classiques : "High As Hell", "Go Motherfucker Go".. Le public est en transe.Les verres volent (presque), et l'énergie est purement animale. C'est sale, c'est bruyant, c'est Nashville Pussy. Pas de chichis, juste du High Octane Rock'n'Roll qui te repeint les tympans en noir et rouge.

 

2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
2026_05_13_Nashville_Pussy
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

Post-Pogo : L'Heure de l'Inventaire

 

Bilan des courses ? Un Triplettes Social Club qui a tenu bon malgré les assauts répétés des décibels. On est repartis de là avec les fringues trempées et l'impression d'avoir survécu à un crash d'avion dans les Appalaches. Quintana a posé la dynamite, Nashville a allumé la mèche. Une soirée d'anthologie où le Rock'n'Roll a triomphé de la bienséance. Allez, je vais essayer de retrouver mes clefs de bagnole dans la fosse.

 

Restez sales, restez rock, et on se retrouve au prochain pogo !

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

 

  1. 2026/05/06 Tremplin Plane R Fest 2026
  2. 2026/04/08 Blues Pills et Dewolff à la Rayonne
  3. 2026/03/21 La Nuit Du Metal #2
  4. Live Reports Concerts 2026

Page 1 sur 32

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10