Live report complet de la Nuit Du Métal #2 à Valence !!!

 

Affiche de la nuit du métal #2

 Monkey3 ✘ Mars Red Sky ✘ Monkeys On Mars

 

LA NUIT DU MÉTAL #2 : QUAND LES SINGES FONT DISJONCTER LE THÉÂTRE DE VALENCE !


Ce 21 mars 2026, le Théâtre de la Ville a troqué Molière contre des amplis Green Matamp et Marshall. Organisée par les acharnés de La Boîte en Métal en collaboration avec le Théâtre de la Ville de Valence, cette deuxième édition a attiré environ 250 passionnés dans un cadre somptueux. Dehors, c'est le printemps, mais dedans, c'est l'hiver nucléaire et le psychédélisme lourd qui règnent.

 

Monkey3 : Les Suisses Qui Ont Failli Cramer La Baraque !

 

Ce sont les Lausannois de Monkey3 qui ouvrent le bal. Et ils ne sont pas là pour trier les clous du cercueil, ils sont là pour nous rappeler que chanter, c’est surfait quand on a des pédales d'effets.
On est sur du rock instrumental cinématographique, puissant, limite progressif. Ils défendent leur dernier opus Welcome to the Machine, et bordel, la machine, elle a surchauffé dès le premier round !
Les visuels sont hypnotiques, les riffs de Boris sont massifs, et la batterie te martèle le thorax. 
C’est une expérience spirituelle, mec. Le guitariste, Boris, est un sorcier, ses solos s’envolent au-dessus d'une base rythmique qui cogne comme un marteau-piqueur sous Valium. Le public était transporté, les yeux fermés pour certains, le headbang lent et lourd pour les autres. La prestation était d'une précision chirurgicale. On sent que les mecs vivent leur musique comme un rituel. Pas besoin de paroles, l'émotion passe par les vibrations du sol.
Le set se termine en apothéose, le public en transe, le groupe quitte la scène sous une ovation…

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Et là, 3 minutes après la dernière note, alors qu'on reprend nos esprits : DRIIIIIIIIIIIN ! L’alarme incendie se met à hurler comme une banshee en colère.
"Tout le monde dehors !" Évacuation générale. On se retrouve tous sur le trottoir, à se demander si c'est un rappel surprise ou un coup monté. 
Le coupable ? La fumée de scène de Monkey3, tellement épaisse et persistante qu'elle a fini par convaincre les capteurs du théâtre que les planches étaient en train de rôtir. Heureusement, ce n'était que du show, et après un petit tour au frais et une bonne rasade de bière, on a pu regagner nos sièges (un peu moins) veloutés.

Alerte incendie au théatre de Valence

Mars Red Sky : L'apesanteur Bordelaise Après La Tempête !

Après l'émotion de l'évacuation, le trio bordelais Mars Red Sky débarque pour apaiser nos âmes (et nos oreilles). Fraîchement revenus de leur tournée pour Dawn of the Next, ils nous ont plongés dans une brume psychédélique épaisse. Visuellement, c’est une immersion totale : les projections psychédéliques te bouffent le cerveau, Julien Pras et sa voix éthérée, presque angélique, flottent au-dessus d'une basse qui te fait vibrer les vertèbres comme si tu étais assis sur un marteau-piqueur.
Pas de fioritures, juste une maîtrise totale. On sent qu'ils ont poncé les planches des plus gros festivals. Les mecs sont soudés, les morceaux s'étirent comme des chewing-gums cosmiques. C’était beau, c’était lourd, c’était Mars quoi.

 

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Monkeys On Mars : L'hydre À Sept Têtes !

Le clou du spectacle. Pour ceux qui dorment au fond, Monkeys On Mars, c'est la fusion entre Mars Red Sky et Monkey3. Sept musiciens sur scène pour jouer leur EP collaboratif sorti fin 2025. C'est du "Space-Prog" sous stéroïdes.
Deux batteries, deux basses... Tu imagines le mur de son ? On a eu droit à Hear the Call et Seasonal Pyres dans des versions dantesques. C’est organique, c’est fou, c’est une véritable jam de luxe orchestrée par des maîtres. Voir Julien Pras échanger des regards complices avec les gars de Monkey3 pendant que le son monte en puissance jusqu'à l'explosion finale, c'était tout simplement magique. On n'est plus à Valence, on est en orbite autour de Jupiter sans billet de retour.

 

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Le Rappel : Il Était Une Fois Dans L'espace-Fuzz

Alors qu’on pensait que nos tympans allaient enfin pouvoir prendre leur retraite, la bande des sept est revenue squatter la scène pour un rappel qui a glacé le sang de tout le théâtre. Dès les premières notes de la cover d'Ennio Morricone, "Once Upon a Time in the West", l'atmosphère est devenue électrique.
Imaginez le thème mythique de Sergio Leone, cette mélodie lancinante, mais passée à la moulinette d'un mur de fuzz monumental. Avec les deux batteries qui marquent le pas comme une cavalerie lourde et les guitares qui hurlent à la mort, on n'était plus à Valence, on était dans un duel au soleil sur une lune de poussière. 
C’était magistral, solennel, et d’une lourdeur absolue. Le coup de grâce parfait pour achever les derniers survivants du premier rang.

 

Conclusion :

Une Nuit dont on se souviendra (et la sécu aussi)
La Nuit du Métal #2 a tenu toutes ses promesses. Entre la maîtrise technique, la poésie lourde et ce final dantesque à sept, on a pris une leçon de Rock avec un grand R. La Boîte en Métal a encore frappé juste. On repart les oreilles sifflantes, le sourire aux lèvres, et avec une seule envie : que la Nuit du Métal #3 arrive plus vite que le prochain passage de la comète de Halley.

 

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !