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Affiche Over Eighteen MotorsFestival #1

Rituale Lugdunum Fest V : Quand Lugdunum Pue La Sulfurie !

 

Affiche Rituale Lugdunum Fest V

Chiaroscvro  ✘ Decline Of The I ✘ Les Chants de Nihil ✘  Hegemon

 


Les Ombres Triomphent à Lugdunum

La Ville aux deux fleuves s'est changée en cloaque. Le 27 Septembre 2025, la messe noire lyonnaise du Rituale Lugdunum Fest V a déversé son venin dans les veines anesthésiées de Bron, au Jack Jack. Oubliez la fête de la lumière, on est ici pour célébrer les ombres et l'antimodernisme militant. Cinquième offrande aux dieux du Chaos, ce festival n'est pas un simple concert, c'est une évocation sous le signe du blast beat et du nihilisme. Le Jack Jack, transformé en temple de l'abjection par l'équipe de Kaonoir, sentait déjà la sève des guitares dès l'ouverture des portes. L'atmosphère, lourde comme un linceul gorgé d'eau, annonçait l'immersion totale dans les abysses de la psyché. Quatre formations françaises, quatre visions du Black Metal, étaient prêtes à nous arracher l'âme à coups de hache philosophique. La machine à laver l'âme est en marche. On est là pour se faire démolir, et on adore ça.


La Quarantaine Du Mouroir : 8 Minutes Et 42 Secondes De Cécité

Le rituel s'ouvre, non pas sur un blast, mais sur l'obscénité visuelle et sonore d'une Projection Exclusive. Le Dark Project français, Eros Necropsique, nous a jeté son clip inédit, "En Quarantaine", extrait de l'album "Dépression" sorti en mai 2025. C'est la suite sombre et antagoniste de leur précédent opus, Plénitude Éphémère. Pendant 8 minutes et 42 secondes, le Jack Jack s'est tu, hypnotisé par cet avertissement : "POUR PUBLIC AVERTI".

C'est là que le rock gothique français prend tout son sens : une poésie macabre à la Lautréamont, où chaque mot est une saignée. Le morceau est l'essence même de l'échec et de la solitude, une confession de la tombe. Nous avons tous entendu cette voix spectrale qui nous chuchotait l'indicible : "À jamais fracassé, / À jamais déconstruit. / Voué à demeurer. / Prostré, en quarantaine.". Une entame de festival qui n'est pas une mise en bouche, mais un trou béant dans la tête, annonçant que ce soir, le seul amour sera celui de son propre vide.

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CHIAROSCURO : Le Clair-Obscur qui Te Fouette l'Âme

Les Lyonnais de Chiaroscvro (Clair-Obscur, pour les latinistes du fond) ont ouvert les hostilités, et putain, quelle entrée en matière ! Nés en 2020, ils sont le sang neuf de la scène locale, mais avec une maturité qui pèse comme le granite. Leur Black Metal, chanté en français, est imbibé des influences des années 90, mais aussi d'une certaine théâtralité, puisant dans le baroque et le romantisme.

Leur set a été un tourbillon. Riffs assassins, mélancolie destructrice, et une intensité brute. Ombra le chanteur, crachait sa révolte comme un sermon. J'ai senti la salle aspirée par leur énergie.L'assaut a été total, puisant dans leur répertoire sombre et Antimoderniste. On a senti les murs trembler sous le poids des thèmes qu'ils vénèrent – la Mort, la Solitude, l'Après-vie. Le public, ravagé par le tourbillon de colère, s'est pris l'intégralité de la haine froide. Des titres comme "ORAISON" à "ULTIME RÉVÉRENCE" (selon la liturgie des damnés), la performance fut fidèle à la promesse : dChants de Nihiles riffs assassins et une atmosphère de fin du monde. Le public, local et fier, a répondu présent, accueillant chaque salve de riffs avec une ferveur démentielle. Chiaroscvro a frappé fort, prouvant que les monstres surgissent bel et bien du clair-obscur, et ils sont prêts à tout ravager. C'était leur rituel de consécration à domicile.

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DECLINE OF THE I : La Neurobiologie du Chaos

L'entité parisienne Decline Of The I, menée par l'énigmatique A.K. (également connu pour ses activités dans Merrimack et Neo Inferno 262), a pris possession de la scène. Ici, on ne fait pas dans la simple rage : on dissèque l'être humain avec une froideur clinique.

Après une trilogie d'albums basée sur les travaux du neurobiologiste français Henri Laborit (un truc qui te fait chauffer le cortex !), leur dernière sortie, « Johannes » (chez Agonia Records), a marqué un virage, s'inspirant cette fois-ci du philosophe et théologien danois Kierkegaard. Le cap est maintenu dans le nihilisme et le pessimisme profond. A.K. aime explorer les recoins les plus sombres de la conscience. Les interviews récentes confirment cette quête d'un Black Metal qui va au-delà des codes, une vraie expérience de pensée.

C'était un set tortueux et rampant. Le Post-Black de Decline Of The I n'est pas là pour te donner des réponses, mais pour te poser des questions existentielles, en braquant les projecteurs sur tes propres tourments. Musicalement, c'est un condensé noir, parfois dissonant, toujours hypnotique. La voix d'A.K. est un hurlement de détresse intellectuelle. Les musiciens, ont créé une ambiance déshumanisée et chirurgicale, parfaite pour accompagner cette exploration de l'inconscient. Le public était en transe, la tête dans le cosmos du désespoir. Ce n'est pas un concert, c'est une séance de thérapie inversée : un rappel brutal que l'enfer, c'est peut-être... nous ! Leur prestation est d'une technicité irréprochable au service du chaos.

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LES CHANTS DE NIHIL : La Fureur Bi-Polaire De L'ouest

Le feu a continué de ravager le Jack Jack avec les Bretons des Chants de Nihil. Le groupe se définit par un Black Metal "bi-polaire", et c'est cette folie schizophrénique qui a tout emporté. Leur musique ? C'est le miroir de l'âme torturée qui passe « de la malaisance jusqu'au sabordage ». Le guitariste/chanteur Jerry a déjà confirmé que les périodes d'arrêt leur ont permis de se recentrer, et l'onde de choc sur scène est la preuve que ce recentrage a donné un Black Metal encore plus cinglant.

Leur setlist fut un manifeste de leur nihilisme. "Entropie des Conquêtes" a ouvert le carnage, un maelström de riffs qui nous rappelle que toute œuvre est vouée à la destruction. Des titres comme "La Crue", "Le Tyran & l'Esthète" ou "Ma Doctrine, ta Vanité" ont souligné la dualité stérile de notre existence. Chaque morceau était une exploration de l'inconscient, un hurlement sous la bannière de la destruction. Le quatuor a distillé sa litanie sombre avec une justesse et une intensité incroyables. Le Black Metal des Bretons est tortueux, parfois dissonant, toujours émotionnellement dense. On parle de leur côté "bi-polaire" aussi, mais celui-ci touche aux extrêmes de l'euphorie et du sabordage. L'atmosphère est devenue lourde, oppressante, mais paradoxalement libératrice. Les riffs s'entrecroisent pour former un mur de son dense et impénétrable. Sur scène, l'attitude est sombre, concentrée, mais chaque mouvement, chaque regard sous les projecteurs minimalistes, contribue à l'hypnose. Ils ont pris la salle en otage, nous forçant à contempler l'abîme qu'ils ont si bien dépeint sur leurs disques. Une leçon de Black Metal qui parle à notre part d'ombre la plus inconsciente.

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HEGEMON : L'Ode Maléfique à l'Annihilation

Et pour achever nos âmes, les vétérans de Montpellier, Hegemon, ont clôturé ce rituel. Fondé en 1996, le groupe est une institution du Black Metal français, et leurs lives sont, avouons-le, rares. Leur présence était l'événement exclusif de cette soirée, l'aboutissement du pèlerinage pour beaucoup.

Leur dernier monument noir, « Sidereus Nuncius », est sorti en 2021 via Les Acteurs de l'Ombre Productions. Ce disque a réaffirmé leur statut, avec un Black Metal racé et sauvage, aux mélodies imparables. Leurs interviews après cet album soulignent une volonté d'exprimer les tourments nihilistes du groupe et une certaine vision de l'annihilation. Le groupe a aussi connu quelques changements de line-up au fil du temps (notamment au poste de batteur), rendant chaque apparition scénique encore plus précieuse. Ils ont des soldats de l'ombre à défendre !

L'attente était palpable, et dès les premières notes, le Jack Jack s'est transformé en champ de bataille. Le son était massif, la frappe chirurgicale et les guitares délivraient ces mélodies sombres et addictives qui sont leur marque de fabrique. C'est du Black Metal puissant, direct, qui a la capacité de te basculer sans préavis dans l'obscurité. Les morceaux de « Sidereus Nuncius » ont pris une nouvelle dimension en live, avec une fureur contenue mais omniprésente. La salle a rugi lorsque le groupe a asséné le titre emblématique "By This" (tiré de l'album By This, I Conquer de 2002), un serment gravé dans la chair. Des titres comme "Heimarmene", "Warfare Unleashed" et la reprise d'Immortal ont fait de cette prestation, d'une puissance et d'une rareté absolues, une leçon d'histoire sanglante et une méditation sur la destruction. Hegemon, avec une maîtrise scénique indiscutable, a prouvé pourquoi leur culte est si fort : ils ne font pas juste de la musique, ils offrent une transcendance musicale, faisant de chaque auditeur un « soldat de l'ombre prêt à se battre ». Le set, mené de main de maître, a été un climax violent et parfait pour clore cette nuit de rituels.

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Conclusion : Gloire à Kaonoir et au Sang versé !

Le Rituale Lugdunum Fest V a tenu toutes ses promesses, ce n'est pas juste une date dans l'agenda, c'est une cicatrice: une programmation 100% française, 100% Black Metal, 100% défonce. De la sauvagerie locale de Chiaroscvro à la froideur intellectuelle de Decline Of The I, en passant par les litanies de Les Chants de Nihil, jusqu'à la puissance implacable des têtes d'affiche Hegemon, on a eu droit à une nuit sans concession. Ces groupes français ont prouvé une fois de plus que notre scène est non seulement vivante, mais porteuse d'une violence intellectuelle et sonore qui n'a rien à envier aux plus grands

Les organisateurs de Kaonoir ont encore frappé un grand coup en offrant une niche de qualité dans le paysage festivalier. Le Jack Jack, notre bunker de l'extrême, a vibré sous le poids des riffs et des âmes torturées.

Je repars avec un bourdonnement dans les oreilles et une vision plus sombre du monde. Mission accomplie. Vivement le volume VI.  Gloire au Jack Jack, gloire à Kaonoir, et que la dépression soit notre guide. 

Xylia vous salue, et n'oubliez jamais : Restez dans le noir ! HAIL SATAN et surtout, HAIL LE BLACK METAL FRANÇAIS !

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

Plane'R Fest 2025 deuxième jour : Le Défilé des Titans 

 

 

Affiche Plane'R Fest 2025

 

Perseide ✘ Amon Sethis ✘ Eight Sins ✘ Future Palace ✘ Planet Of Zeus ✘Feuerschwanz ✘ Locomuerte ✘ Gloryhammer ✘ Angelus Apatrida ✘ Perturbator

 

 


Salut les guerriers du riff, les fées de la double pédale et tous les survivants de la première journée ! Xylia est de retour du Plane R Fest à Montcul, et après avoir échappé de justesse aux premiers assauts sonores, je suis prête à vous livrer le compte-rendu de cette seconde et dernière journée. Attachez-vous, parce que ce samedi 5 juillet a été un véritable coup de massue qui aurait pu laisser des séquelles ! J'espère que vous avez les cervicales bien accrochées.

 


Song : Street Trash by Eight Sins !


Et cette année, une nouveauté qui a fait mouche : le Diskopero ! De 11h30 à 13h30, les portes étaient grandes ouvertes pour un apéro-concert des plus originaux. C'était l'occasion de se ravitailler avec des produits locaux de qualité, de choper son merch en avance, et surtout, de se prendre en pleine face le set déjanté de Formula Juan. 
Ce type n'est pas humain, c'est la progéniture illégitime d'une Ford Focus RS MKII et de la Berzingue, avec un guépard ascendant grimpeur de vélo comme signe distinctif. À lui seul, ce DJ de l'enfer te balance un set si rapide et furieux que ton cerveau se déconnecte !
Son arme secrète ? Un W pour "Double Vite" qui lui permet de dévaler les autoroutes de l'hyper-cosmos, balançant un groove qui dépasse la vitesse de la lumière.Un mix dément entre les années 90 et 2000, c'est du pur kiff, sans concession, et c'est surtout un foutu décalage dans le temps et l'espace ! .
Une initiative brillante qui a parfaitement lancé les hostilités !

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La journée a ensuite pris son envol avec une programmation digne des plus grands pèlerinages sonores.

Perseide : Rock Alternatif pour une Mise en Orbite

Perseide a ouvert les hostilités et putain, quelle entame ! Le soleil cogne, la chaleur monte, mais les Lyonnais, quatre potes d'enfance ne se laissent pas abattre. 
Connu pour son mélange de rock, metal et punk américain agrémenté d'une touche électro et de refrains accrocheurs, Perseide a rapidement conquis le public.
Depuis 2010, le groupe s'est forgé une solide réputation grâce à ses mélodies entraînantes et ses breakdowns percutants. Leur dernier album, "P.I.E.C.E.S.", sorti en 2024, a particulièrement fait parler de lui. Sur scène, l'énergie était palpable. Le set a alterné passages mélodiques et explosions de fureur, incitant rapidement le public, encore sous le coup du Diskopero, à se lancer dans un headbanging effréné !

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Amon Sethis : Le Tremplin vers la Fosse 

Direction le Terminal 1 pour accueillir Amon Sethis, le groupe de death metal mélodique venu d'Égypte. Ou du moins, avec une musique imprégnée de mythologie égyptienne ! Ces Grenoblois, gagnants du tremplin annuel du festival, ont clairement leur place ici. Formé en 2007, le groupe a su s'imposer sur la scène progressive française. Leurs influences, entre rock et metal, créent une ambiance dense et mystique, une véritable invitation au voyage dans les sables ardents du désert.

En backstage, Julien Tournoud, le chanteur et fondateur, racontait que le nom du groupe est une fusion des dieux égyptiens Amon et Seth, un nom qu'il a créé de toutes pièces et qu'ils sont les seuls à porter. Le groupe a sorti un nouvel album, "Dawn Of An Apocalyptic World", qui continue la saga de leur second opus. C'est un véritable "Game of Thrones" à l'égyptienne qui, malgré des musiciens qui vont et viennent, garde une direction artistique bien ficelée. 

Leur musique, une épopée cinématographique, prend une dimension encore plus spectaculaire en live. Julien, qui gère également le booking de nombreux groupes, dont le culte Vanden Plas, vit à fond sa passion. Le groupe, qui rêve de jouer sur des scènes plus grandes, a profité de ce concert pour nous offrir un show théâtral, avec le chanteur qui arrive masqué, des flammes et plein d'autres surprises. Et pour sublimer le tout, les performances, danses, costumes et jonglages de feu de Melainya B ont magnifié le show, ajoutant une dimension visuelle spectaculaire et envoûtante à leur rituel sonore qui a transporté l'assemblée.

 

 

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Eight Sins : Un Chaos Crossover

Eight Sins déboule sur le Terminal 2 avec la force d'un catcheur en pleine rage ! C'est du crossover thrash, du pur jus, qui te rentre dans le bide et ne te lâche plus. On savait que ça allait être le bordel, mais on n'était pas préparés à ça.

Le public a été prévenu en amont, la fosse va se transformer en marmite de furie. C'est parti en couilles au bout de trente secondes de set. Même les gosses à la barrière se sont mis à slammer ! Ces fous-furieux ont clairement mis le feu au festival et ont donné ce que le public attendait, un peu de thrash et de hardcore pour se défouler.

Entre un mur de la mort monumental, des batailles de frites de piscine et un circle pit géant qui s'est formé autour de la régie, soulevant une poussière terrible, des acrobaties scéniques et un batteur qui tape comme un forgeron sous speed, Eight Sins nous offre un show explosif et engagé qui rappelle pourquoi on vient aux festivals : pour se battre et rire, même si ça fait un peu mal.

 

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Future Palace : Post-Hardcore pour l'Âme

Direction le Terminal 1 pour un changement d'ambiance avec Future Palace. Les Allemands nous transportent dans leur univers post-hardcore mélancolique. Si les pogos se calment un peu, l'intensité reste au maximum. La voix de Maria Lessing est à couper le souffle, oscillant entre mélodies aériennes et hurlements viscéraux. En pleine ascension, le trio berlinois a su créer une alchimie particulière, entre émotions brutes et visuels puissants. En coulisses, les membres avouaient que leur musique est une véritable thérapie, une manière de "crier dans le vide" pour extérioriser leurs "âmes tourmentées". D'ailleurs, ils ont même un rituel décalé avant chaque show : se transformer en chiens et aboyer ! Le groupe, qui a vu son dernier album faire des ravages sur les plateformes, prouve avec ce set que sa musique va au-delà du simple divertissement. Elle touche l'âme et inspire même certains de leurs fans à changer de vie. C'est une bouffée d'air frais dans cette journée de furie, un moment plus introspectif qui fait du bien à l'âme.

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Planet Of Zeus : Les Dieux du Stoner

Le soleil est à son zénith, et qui de mieux que les Grecs de Planet Of Zeus pour nous faire sentir comme des divinités ? Leur heavy-stoner rock, lourd et poisseux, est un remède parfait contre la chaleur. C'est du riff à l'état pur, des lignes de basse qui te font vibrer le thorax, et un feeling rock'n'roll à l'ancienne. Le groupe, qui se prépare à célébrer ses 25 ans avec un concert spécial à Athènes en septembre prochain, a une présence scénique incroyable, et on sent que chaque note est jouée avec passion. D'ailleurs, comme le confiait le guitariste Stelios Provis, ils se considèrent plus comme un groupe de "heavy rock" qu'un simple groupe de stoner, avec des influences allant de Jimi Hendrix à Iron Maiden. Le set est un enchaînement de titres tirés de leur discographie, avec notamment des morceaux de leur album socio-politique, "Faith In Physics", où ils dénoncent les difficultés que traverse leur pays. C'est brut, c'est puissant, c'est du bon gras qui suinte de chaque morceau. Une pure dose de rock'n'roll burné !

 

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Feuerschwanz : Le Metal Médiéval et Festif

Et là, mes amis, un rebondissement de taille ! Ultra Vomit, malheureusement, a dû annuler sa venue pour raisons médicales. Mais le festival a su rebondir avec brio en nous offrant en remplacement les Allemands de Feuerschwanz ! Ce groupe de folk metal, avec son énergie festive et ses costumes excentriques, est une véritable bouffée d'air frais. Leur dernier album, "Knightclub" confirme leur statut de maîtres de la fête médiévale métal. Leur prestation a été un show grandiose, rempli de blagues, d'interactions avec le public et de tubes entraînants qui ont transformé le Terminal 1 en une taverne géante où chacun s'est mis à danser et à chanter à tue-tête. Un remplacement de haute volée qui a fait l'unanimité 

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Locomuerte : Le Chicano crossover thrash qui Tue

Le nom ne ment pas. Locomuerte, c'est la mort qui te passe dessus avec un train de marchandise. Le groupe, mélange de thrash, de punk et de hardcore, met le Terminal 2 à feu et à sang. En septembre 2024, ils ont lâché leur dernier bébé, l'album "Parano Booster", et on peut te dire que le public n'était pas là pour enfiler des perles. La fosse se transforme en une gigantesque marmite de furie, les murs de la mort se succèdent, et c'est un véritable champ de bataille. El Termito, le frontman, est un showman né, avec ses grimaces et ses cascades qui font hurler de rire et de plaisir. Le groupe, qui a bossé comme des fous sur ce dernier album, nous offre un set d'une puissance rare, où chaque riff est un coup de marteau dans la tronche. Et pour rajouter à la folie, le chanteur de Eight Sins est venu faire une apparition sur scène, rejoint par deux luchadores ! La fosse est alors devenue le théâtre d'une course de crowd surfing complètement dingue sur des crocodiles gonflables ! Un moment épique et absolument hilarant qui a marqué les esprits, prouvant que le métal, c'est aussi le fun et le grand n'importe quoi organisé !

Une des grosses claques de la journée, sans conteste.

 

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Gloryhammer - Le Power Metal Épique

On bascule dans l'épique avec Gloryhammer sur le Terminal 1 ! Ces Écossais sont les seigneurs incontestés du power metal, avec une scénographie digne d'un film de science-fiction. Le show est un spectacle total, avec des costumes de héros inspirés de films cultes comme Conan le Barbare et une ambiance de "civilisation galactique où chaque village est un royaume". On a beau étouffer sous ce soleil de plomb, Sozos Michael et sa bande n'en ont rien à faire, même si le chanteur avouait récemment qu'il "cuisait littéralement" sous son armure de cuir noir et qu'ils pensent à des costumes plus légers pour l'été.

La voix de Sozos est parfaite pour incarner le héros de l'histoire qu'ils racontent à travers leurs albums, et on sent qu'il a bossé dur ses gammes avec son ancien prof Arnaud Ménard, présent au festival ! La setlist, bien que raccourcie pour le festival, est une succession de hymnes surpuissants qui te font lever le poing au ciel. Le groupe a même récemment lâché deux nouveaux singles, « He Has Returned » et « On A Quest For Aberdeen », en attendant leur prochain album prévu pour 2026. La prestation est grandiose, et le public, comme toujours en France, se montre passionné et bruyant. C'est fun, c'est glorieux, c'est tout ce qu'on aime.

 

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Angelus Apatrida - Le Thrash Metal sans Concession

 

Retour à l'essentiel avec les Espagnols d'Angelus Apatrida. Le thrash metal à l'ancienne, qui te file des coups de fouet en plein visage. Arrivant tout droit d'Espagne, ils se sont faits un nom en ouvrant pour des groupes comme Sepultura ou Destruction, et leur expérience se ressent sur scène. Le quatuor est une machine de guerre, sans fioritures, qui te balance ses riffs ultra-rapides et ses solos qui déchirent. La fosse se transforme en une gigantesque marmite de furie, et on se prend des pogos monumentaux. C'est brutal, c'est direct, c'est du pur thrash qui fait du bien là où ça fait mal. Et pour couronner le tout, alors que Black Sabbath jouait son tout dernier concert au même moment, les Espagnols ont rendu un hommage vibrant aux légendes en entamant un cover de "Paranoid" ! Un moment chargé d'émotion et de respect pour les pionniers du heavy metal.

 

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Perturbator - La Nuit Tombe sur la Synthwave Noire

 

Le Plane'R Fest se termine sur une note très différente, mais tout aussi sombre et puissante. C'est l'heure de Perturbator, le maître de la synthwave noire. L'homme est loin de faire dans la nostalgie sucrée, préférant les ambiances cyberpunk et les paysages sonores calcinés. Finis les guitares qui te percent les tympans, place aux basses profondes, aux rythmes électros qui te font danser comme un possédé, et à une ambiance d'outre-monde numérique.

Le concert est une véritable expérience immersive, un cri jeté dans un gouffre existentiel. On est en plein dedans : Perturbator a sorti, plus tôt en 2025, deux singles ultra-percutants, "The Art Of War" et "Apocalypse Now", qui feront partie de son prochain album "Age Of Aquarius" prévu pour octobre. Le son est brutal, la scénographie hypnotique. Mais le moment le plus surprenant du show est arrivé avec "The Swimming Pool". James Kent (le cerveau derrière Perturbator) avait prévenu que c'était un morceau plus "chill" et minimaliste. C'est une petite pause surprenante, presque une respiration avant que l'intensité ne reparte de plus belle. L'artiste, accompagné de son batteur, crée un mur de son hypnotique et oppressant. Les lights sont juste dingues, et le public, d'abord surpris, se laisse emporter par cette vague de ténèbres numériques. C'est la fin parfaite d'une journée de chaos : un final sombre et lumineux à la fois, qui nous laisse avec la certitude que le metal a encore mille visages.

 

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Avant de plonger dans le chaos sonore, je veux vous emmener au cœur du Plane'R Fest. Loin des scènes, c'est là que bat la vraie magie : celle des verres qui se lèvent, des sourires complices, et des pogos spontanés qui font de ce festival une famille.

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En bref, cette deuxième journée du Plane'R Fest a été une véritable tempête, un ouragan de genres et d'énergies différentes. Du rock alternatif de Perseide au thrash furieux d'Angelus Apatrida, en passant par le power metal épique de Gloryhammer et la darksynth de Perturbator, le festival a tenu ses promesses, et bien plus encore. L'ambiance était électrique, la fraternité palpable, et la musique a régné en maître sur les terres de Montcul.

Le Diskopero a été une excellente initiative, et le remplacement d'Ultra Vomit par Feuerschwanz une sacrée bonne pioche.

 

On repart les tympans en feu, les muscles endoloris, et le cœur rempli de souvenirs impérissables. Le Plane'R Fest a encore frappé très fort, et il a prouvé une fois de plus qu'il est bien plus qu'un festival : c'est un lieu de pèlerinage pour tous les damnés de la terre qui vénèrent le riff et le chaos.

 

Le rideau tombe sur le Plane'R Fest 2025 ! Un immense merci à la municipalité du Village de Colombier Saugnieu pour son accueil, à la team des Sonorités de Montcul et à Mediatone pour l'accréditation, ainsi qu'à tous les bénévoles. Votre dévouement a été la clé de la réussite de cet enfer sonore. Le metal est éternel, et ce festival en est la preuve vivante. 

 

 

À l'année prochaine, les diables !

 

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

Bridge To Hell 2025 report dernier jour 

⛈️ L'Apocalypse Drômoise : Bridge To Hell 2025, Jour 2 - Tempête, Transpiration et Tonnes de Gros Sons ! ⛈️

 

Affiche Bridge To Hell 2025

Nodeal ✘ Stoned Jesus ✘ Breed Machine ✘ Septicflesh ✘ Dropdead Chaos


Après la décharge électrique et la fièvre démoniaque d'hier soir, le réveil, ce Samedi 13 Septembre 2025, a eu le goût amer de l'eau bénite sur un Black Métalleux.
La Météo, cette hydre putride, nous a rappelé avec une violence rare que l'enfer a son propre putain de calendrier. Alors que le Skate Park ce temple extérieur ouvert à tous et gratuit se préparait à accueillir la première salve de l'après-midi, le ciel a littéralement craché ses tripes. Ce n’était plus de la pluie, c’était un déluge biblique, transformant l'arène en un marécage digne des bas-fonds de Cthulhu.
Résultat : un massacre pur et simple à la tronçonneuse aquatique. Frame, Liquid Flesh et Lore, ces jeunes loups qui devaient ouvrir le bal et faire leurs preuves dans la fosse en plein air, se sont vus noyés dans l'œuf par la fureur des éléments. Un coup de poignard direct au bide pour ces guerriers en devenir. On leur envoie un horns up éternel et notre soutien le plus vicieux : l'attente est une torture, l'occasion de se montrer, une denrée rare, mais on se retrouvera dans les flammes, pas sous les gouttes ! Keep the fire burning, Motherfuckers!
Le public, cette plèbe mouillée, faisait la gueule, les musiciens serraient les poings de rage, et nous ? On s'est barricadés sous la tente à bière, nos canettes levées comme des poignards contre les nuages de merde, maudissant chaque goutte.
C'est la leçon brutale du fest, la seule qui compte vraiment : même quand le Chaos est organisé, la Nature reste la plus grande des chiennes de l'Apocalypse. 
Aujourd'hui, on a perdu la première bataille contre le baptême forcé, mais la messe noire, elle, ne s’arrête jamais. 

Rendez-vous à l'intérieur


Nodeal : L'Héritage Du Tremplin, Sans Faire D'histoires.

Les vainqueurs du tremplin 2024 débarquent, avec la lourde mission de chauffer un public qui a attendu l'apéro pour se réchauffer. NoDeal c'est le Heavy Rock puissant et authentique qui tape là où ça fait du bien. Un mélange Punk et Rock qui sent le cuir et l'urgence.Ils ont ce son immédiat, très organique, que l'on aime tant chez les groupes qui ont la niaque. Leur set est un concentré d'énergie brute, le fruit d'une année de travail après leur victoire au tremplin. Le public répond présent, le sol tremble déjà un peu. Le groupe est là pour prouver que leur sacre n'était pas un coup de chance. Le deal est clair : ils sont venus pour tout cramer. Mission accomplie, l'incendie est déclaré !

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Stoned Jesus : Le Stoner-Doom Ukrainien, l'arme de résilience massive !

L'heure de planer loin, très loin. Les Ukrainiens de Stoned Jesus prennent possession de la scène. Ce trio est une force de la nature, qui continue son combat en musique malgré le contexte tragique qui frappe leur pays. Le frontman, Igor Sydorenko, a cette aura à la fois pesante et lumineuse, un contraste qui définit parfaitement leur musique.

Ils viennent avec du neuf et du lourd : le premier volet de leur trilogie annoncée, « Songs To Sun », est sorti en septembre dernier, juste avant le festival ! Il est décrit comme étant l'album le plus heavy et sombre de leur carrière. Sur scène, ce n'est pas le soleil qui brille, mais une intensité mentale et sonore. Bien sûr, le public attend le riff mammouth de « I'm The Mountain », ce titre culte qui les a propulsés.

 Et quand il arrive, c'est l'onde de choc. Le son est épais, la fusion Doom/Psych-Prog/Grunge est là, enveloppante et psychédélique. Un moment de communion intense où l'on est stoned par le son, pas par autre chose. La résilience a un nom, et elle pèse des tonnes de riffs.

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Breed Machine : L'Émeute Hardcore, 20 Ans de Bagne.

Les frenchies de Breed Machine balancent leur Metal Hardcore à la gueule sans préambule. Le groupe a 20 ans de carrière, mais leur rage est intacte, voire décuplée. On parle d'un groupe qui s'est formé sous l'influence de Meshuggah, mais qui a trouvé son propre son, quelque part entre Pantera, Machine Head et Hatebreed.

On sent l'expérience dans la cohésion du groupe. Ils ont récemment sorti des albums comme « AsurA » (2022) et « Renaissance » (2023), marquant un virage vers un Metal plus violent. Le chanteur Mike est passé au chant hurlé avec une facilité déconcertante, et sur scène, c'est un bulldozer. Les descriptions immersives c'est bien, mais là, c'est mieux de vivre la chose : le public n'est plus dans le public, il est DANS la scène !

 La fosse est une tuerie ! C'est le genre de show où tu finis avec des bleus que tu portes comme des trophées ! Les walls of death se forment et s'écrasent, l'énergie est brute et instinctive. Breed Machine ne fait pas dans la dentelle, c'est une machine à déchiqueter la fosse. Et on en redemande !

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Septicflesh : Quand Zeus rencontre Hadès L'Olympe du Death Metal !

C'est l'heure de la grand-messe des Grecs de Septicflesh, la tête d'affiche que tout le monde attendait. Ils sont connus pour leurs ambiances sombres et puissantes, mélangeant la brutalité du Death Metal avec la majesté d'un orchestre symphonique et de chœurs (parfois d'enfants, pour l'effet creep maximal !). Sotiris Vayenas et Spiros "Seth" Antoniou sont les maîtres d'œuvre de cette cathédrale sonore.

Si leur dernier album, « Modern Primitive » (2022), continue sur cette voie de la maturité et de l'exigence de production, leur performance sur scène est tout simplement phénoménale. Le niveau de détail qu'ils mettent dans leurs compositions se retrouve dans la scénographie. Les flammes, l'éclairage dramatique... on est transporté dans un opéra mythologique et lugubre. La batterie de Krimh est un mur infranchissable, un assaut constant, et les orchestrations pré-enregistrées ne font qu'ajouter à la dimension épique du show. La foule est en transe. Ce n'était pas un concert, c'était une invocation. Tête d'affiche amplement méritée, la foudre s'est abattue sur Crest !

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Dropdead Chaos : Les mercenaires du Metal, pour une fin de soirée chaotique et jouissive !

Surprise de dernière minute, Dropdead Chaos, remplace Novelists (qui a malheureusement annulé). Ce supergroupe d'Alternative Metal formé en 2020 comme un collectif durant le confinement a la particularité de réunir des figures ultra-connues de la scène française tels que Renato Di Folco (Chant), Jacou (Basse, Black Bomb A, Ultra Vomit) ou encore Boris Le Gal (Batterie, Betraying the Martyrs) .

Ils ne sont pas là pour faire de la figuration. Leur album, sorti début 2023, fait des ravages. Sur scène, ils sont en mode bulldozer. Musicalement, ça se balade entre l'Alternative Metal, le New Metal et quelques touches Metalcore. Renato, doté d'une voix très variée, interagit sans cesse avec le public. L'ambiance est survoltée, on a l'impression de retrouver l'énergie des grandes heures du Néo. La foule, déjà bien entamée par Septicflesh, se lâche une dernière fois dans un chaos jouissif et parfaitement maîtrisé. Une fin de soirée en mode "tête à claque" qui fait plaisir à voir. On a évité le drame de l'annulation, on a eu le chaos, et c'est tout ce qu'on voulait !

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🤘 Conclusion

Malgré la pluie diluvienne qui a transformé le Skate Park en lac, le Bridge To Hell V a prouvé, une fois de plus, que le Métal s'épanouit dans la difficulté. À l'intérieur de l'Espace Soubeyran, le public présent a transformé la salle en un creuset bouillant, confirmant que la Drôme est une terre dédiée au genre.

Artistiquement, la soirée fut une pure réussite : de l'énergie brute et gagnante de NoDeal à l'envoûtement lourd de Stoned Jesus, en passant par le bulldozer Breed Machine, l'opéra mortifère des maîtres Septicflesh et le chaos final de Dropdead Chaos.

Mais si ce festival a triplé sa fréquentation en 5 éditions, passant de moins de 500 personnes à une jauge de plus de 1 500 personnes, c'est avant tout l'œuvre d'une « armée de l'ombre » : l'incroyable équipe de bénévoles. Leur chaleur humaine et leur engagement total pour le service, la sécurité, le montage et le démontage, même sous la drache ils ont été le véritable headliner de l'événement.

Cette année encore, l'association a montré que le Métal, c'est aussi la solidarité. Relancée en grande pompe, la Tombola Solidaire 2025 a permis de récolter des fonds en soutien à l'association AMV26. Avec des lots généreux (pass concerts, merch signé, bons d'achat...), chaque ticket acheté a été un coup de marteau dans l'indifférence, renforçant le lien unique entre la musique extrême et l'entraide. Après avoir déjà récolté une somme importante l'année précédente pour le service d'oncologie pédiatrique du CHU de Montpellier, cette nouvelle mobilisation confirme l'engagement humain qui se cache derrière les décibels.

Ce soir, le Bridge To Hell V a tenu toutes ses promesses : une autoroute vers la damnation, et j'ai adoré chaque kilomètre !

Xylia pour Yog Sothoth Photography !



Song: Contact by Breed Machine

 

 

 

Bridge To Hell 2025 report premier jour 

 Crépuscule et Chaos sur le Pont de l'Enfer !

 

Affiche Bridge To Hell 2025

Eiga ✘ Locomuerte ✘ Foss ✘ Seth ✘ Tagada Jones

 


L'odeur de la bière qui chauffe, le bourdonnement des amplis sous tension, et la foule compacte qui attend sa dose de décibels. Bienvenue au Bridge To Hell #5, camarades ! Ce soir, la scène va devenir un champ de bataille où le Modern Metal, le Chicano Mosh, le Black Metal le plus noir et le Punk Hardcore le plus engagé vont se disputer nos âmes. C'est plus qu'un festival, c'est un pèlerinage pour les damnés de la note lourde. La tension est palpable, le souffle de l'enfer est en approche... Le Vendredi va être long, et il va faire mal, très mal.


Eiga : Les lames affûtées du métalcore

Dès 17h, la messe est dite, le bal des démons est ouvert par Eiga. Ces p'tits gars de Montpellier, on les connaît, on les a vus traîner leurs guêtres sur le Hellfest Warm-Up plus tôt cette année. D'ailleurs, le live report de MyRockRevolution a confirmé qu'ils avaient foutu le feu en compagnie de Novelists et Nervosa, prouvant qu'ils étaient bien plus qu'une simple première partie. Ils ont déjà fait leurs preuves, et ils ne sont pas là pour enfiler des perles. Leur metalcore se gave de gros riffs bien gras et de breakdowns dévastateurs, un savant mélange qui te ramène illico dans les années 90-2000, quand le nu metal tenait le haut du pavé. On sent les influences de Northlane et Deftones, ce qui n'est jamais mauvais signe.
Mais le plus bluffant chez eux, c'est leur façon de dégager une énergie brute, quasi viscérale. Le chanteur hurle ses tripes sur "The Unseen" et "Anima", deux titres qui sont de véritables uppercuts. On a l'impression d'assister à une lutte intérieure, à une confession tourmentée, et ça, ça prend aux tripes. Le public, d'abord un peu timide, commence à se réchauffer, les premiers headbangs apparaissent, les poings se lèvent. La batterie martèle, les guitares hurlent, c'est une véritable déferlante sonore qui emporte tout sur son passage. Eiga n'est pas un simple groupe de metalcore, c'est une expérience immersive, un cri de rage qui résonne et qui ne laisse personne indifférent.

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Locomuerte : Le rodéo chicano du chaos 

Le soleil décline sur les montagnes drômoises, mais sur scène, la température monte en flèche ! LocoMuerte débarque, et avec eux, c'est la fiesta du mosh qui commence. Ces Frenchicanos du 91, on les attendait de pied ferme. Depuis la sortie de leur dernier album, "Parano Booster", le groupe a enchaîné les festivals et les tournées, semant la folie partout où ils passent. On a pu lire que leur passage au Motocultor avait été un triomphe, avec un public en fusion et des live reports qui n'en finissent pas de louer leur énergie sur scène. C'est vrai, leur mélange de thrash, de punk, de hardcore et de touches chicano est une recette unique en France.
El Termito, le frontman, se déchaîne avec un flow qui claque en espagnol, te balançant des "¡ Pura Vida !" et des "¡ Matando la ligua !" entre deux riffs dévastateurs. Les mecs ne sont pas là pour rigoler, mais pour faire la fête. Le public le leur rend bien, la foule est un immense pogo où se mêlent fans de la première heure et curieux. Les crocodiles gonflables font leur apparition, et on assiste à un rodéo sur croco au beau milieu du pit, c'est totalement absurde et tellement jouissif. LocoMuerte c'est ça : des gros riffs, des paroles percutantes, mais surtout une ambiance de teuf générale où la seule règle est de se lâcher. Ils ont même un nouveau clip en collab avec Black Bomb A, "Fumamota", qui fait un carton depuis sa sortie en août. La preuve que les gars ne se reposent jamais sur leurs lauriers.
Et comme si ça ne suffisait pas, le groupe pousse le délire à son paroxysme. Sur les dernières notes de leur morceau, le chanteur balance un "Montez sur scène bande de tarés, c'est la fiesta !". Aussitôt dit, aussitôt fait. Le public n'a pas besoin de se faire prier. La barrière s'ouvre, la foule se rue sur les planches, et le concert se transforme en une gigantesque scène où tout le monde headbangue, pogote, et hurle les paroles. C'est le chaos total, un bordel organisé où l'on est tous des frères et sœurs, unis par la sueur, la bière et le son. Après un concert pareil, on n'a qu'une envie, c'est de se jeter dans le prochain pogo qu'ils déclencheront.

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Foss : La Leçon de Brutalité Solo, le moshpit n'a pas d'excuses 

Kik Mastan, L'Homme Seul Contre le Temps Mort. Émeute en Moins de 10 Minutes ! » Alors que les techniciens s'agitaient, démontant les amplis de Locomuerte avec la frénésie du chaos post-mosh, l'ambiance retombe... Non, pas au Bridge To Hell ! Là en extérieur au milieu de la foule, on t'envoie Kik Mastan, l'unique cerveau et bras armé du projet Foss, pour t'assurer que ton rythme cardiaque reste à 180 BPM ! C'est une image incroyable et brutale qui s'offre à nous : un seul homme sur les planches (ou plutôt, souvent devant la scène pour le contact maximal). Kik Mastan est seul, sa guitare branchée, et derrière lui, un séquenceur qui crache des blast-beats et des breakdowns d'une lourdeur insoutenable. C'est l'essence du Hardcore "Do It Yourself" poussée à son paroxysme : un homme, une machine, et la rage ! Pendant que la foule est encore en nage, il enchaîne les hymnes Métalcore du projet, le visage à vif, hurlant les paroles directement dans les yeux des premiers rangs. C'est le contact charnel que tu n'as qu'avec ce genre de performance solo. Il n'y a pas de barrière, pas de dilution de l'énergie : tout est concentré sur ce guerrier solitaire qui doit à lui seul générer le son d'un groupe complet.La puissance des riffs est là, l'intensité du chant est décuplée par le fait qu'il n'y a rien d'autre sur lequel se concentrer. C'est brut, c'est honnête, et ça nous rappelle que l'on peut faire une musique puissante et complexe avec une approche minimaliste.Foss a assuré l'inter-scène avec une maîtrise et une folie absolument remarquables. Il a non seulement réussi à combler le vide avant l'arrivée de Seth, mais il a aussi injecté une dose de Hardcore pur et violent qui a secoué les derniers hésitants. Kik Mastan est un champion de la fosse, une performance qui restera gravée dans les annales des inter-scènes du Bridge To Hell ! Chapeau bas, l'artiste !

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Seth : Le sang des maudits qui coule au pied du donjon 

La nuit s'abat, lourde, poisseuse, une chape d'humidité qui colle aux âmes et alourdit les cœurs déjà gorgés d'attente. Les visages, marqués par l'impatience, se font plus sombres, la foule est un bloc compact et menaçant, le silence, putain, le silence est une bête prête à rugir. Et puis, la déflagration.Un nuage de fumée qui empeste l'encens noir, des stroboscopes qui déchirent la pénombre, et la silhouette de Heimoth émerge des ténèbres, le guitariste qui a la haine en bandoulière. Derrière lui, le commando de l'apocalypse est au complet : le prophète Saint Vincent au chant, et un nouveau line-up qui a fait couler pas mal d'encre (et de sang symbolique) ces derniers temps, avec l'arrivée de l'orfèvre Pierre le Pape aux claviers et le rouleau compresseur Draakian à la batterie, une paire qui t'atomise le tympan en moins de deux.Ils sont là pour la besogne, pour nous décapiter à la hache avec leur dernier bébé, le terrifiant La France des Maudits, sorti en plein cœur de l'été 2024. Un album qui, d'après les dernières interviews de Saint Vincent, n'est plus une lamentation dans les catacombes, mais un véritable cri de révolte qui te hurle aux oreilles que tu es "celui qui s’élève des ruines". Et, bordel de merde, ça se sent dans chaque riff ! On n'est plus dans le lo-fi crasseux d'antan ; le son, clair et puissant comme une charge de cavalerie, est signé Francis Caste (Studio Sainte-Marthe). On dirait une armée en marche, sans débandade possible.Le set démarre sans sommation avec les titres de ce nouvel opus, des hymnes de résistance qui font résonner la rage dans toute la vallée de la Drôme. Les riffs acérés comme des lames de rasoir d'Heimoth déchirent la brume, pendant que la voix de Saint Vincent, toujours aussi possédée, déclame la révolte. Sa présence scénique est purement théâtrale, il incarne chaque mot, chaque once de souffrance, et le public ne s'y trompe pas : les têtes headbanguent en cadence, les poings se lèvent comme des menaces. On est tous des maudits ce soir, des gueux qui réclament la tête du roi !Soudain, au milieu de ce chaos parfaitement orchestré, une figure sort de l'ombre. Melainya B, la danseuse et performeuse qui a collaboré sur leurs projets les plus récents, fait son apparition. Son costume de scène est un cauchemar éveillé, fait de lanières de cuir qui laissent deviner une peau diaphane. Mais ce qui te cloue sur place, c'est le sang, des traces de sacrifices rituels qui dégoulinent sur elle. Ses mouvements sont à la fois gracieux et saccadés, une poupée désarticulée qui vient de prendre vie par la force du Black Metal. Elle ne danse pas, elle souffre avec la musique, elle fusionne avec elle. Le contraste entre la sauvagerie brute du son et la fragilité apparente de sa performance est saisissant, presque insoutenable.À un moment d'apothéose malsaine, elle se campe devant la scène, un crucifix inversé à la main, une icône blasphématoire vivante. Ses gestes incarnent la violence et le désespoir des paroles, elle se tord, elle se plie, ses mains cherchent l'impossible. La foule est hypnotisée, les regards se croisent, la stupéfaction se lit sur chaque faciès. C'est un moment de poésie noire pure, qui rajoute une putain de dimension à la prestation déjà colossale de Seth. On n'est plus au concert, on est au Théâtre de l'Horreur le plus gore et le plus raffiné qui soit.Mais Seth n’est pas là pour faire dans la dentelle ou les fioritures. Ils savent que les puristes sont venus pour la boucherie rituelle. C'est là que retentit un riff qui te coupe le souffle, un truc familier qui te glace le sang, un classique intemporel qui te fait frissonner comme la première fois que tu as plongé dans les abysses du Black. Les morceaux de Les Blessures de l’Âme débarquent alors comme une tempête de désespoir primale. Le public entre en transe collective, l'atmosphère est chargée d’une émotion brute, d’une nostalgie féroce. La setlist est un chef-d'œuvre de l'équilibre, un mélange parfait entre le passé glorieux qui t'a fait aimer le groupe et le présent brûlant qui te promet l'apocalypse.

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Tagada Jones : La Rage au Cœur du Bridge To Hell

Minuit passé, les légendes montent sur les planches. Tagada Jones, les éternels insoumis du Punk Hardcore français, sont là pour donner le coup de grâce à cette première nuit. Plus de 25 ans de carrière, des milliers de concerts, et une rage qui n'a pas pris une ride ! Le groupe reste fidèle à ses convictions : une musique énergique, sans compromis et des textes profondément engagés contre les dérives de notre société.
Dès les premières notes, le tsunami est lancé. La fosse explose dans un moshpit d'anthologie. Niko, le frontman, est un chef d'orchestre du chaos, sautant, haranguant, crachant sa vérité dans un micro. La setlist est un festival d'hymnes revendicatifs, de « Je suis démocratie » à « Le dernier baril », le tout joué avec l'urgence du Hardcore des premières heures. On a le droit à des extraits plus récents, mais ce sont les classiques qui font le plus mal, qui te rappellent que Tagada Jones est la colonne vertébrale d'une scène qui ne lâche rien. J'ai même surpris des morceaux de leur tournée 2025 comme un « Zéro de conduite » qui a mis l'Espace Soubeyran à genoux. C'est brut, c'est honnête, c'est Rock'N'Roll jusqu'à la moelle, et c'est exactement ce qu'on était venu chercher. Le pont vers l'enfer est solidement bâti !

 

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La Conclusion qui pique : Nuit Noire et Cendres Chaudes

Le Bridge To Hell a tenu toutes ses promesses pour ce vendredi. Eiga nous a montré que la relève Modern Métal est là, et qu'elle a les crocs. Locomuerte a transformé la Drôme en une bodega du Thrash Crossover survoltée. Seth nous a plongés dans les abysses d'un Black Métal français plus que jamais pertinent et impérial. Et enfin, Tagada Jones a refermé le cercueil de cette soirée avec une leçon d'engagement et de Punk Hardcore indémodable.Mes tympans saignent, mes cervicales sont en grève, et mon cœur est rempli de cette énergie brute et sincère que seul le Métal underground peut offrir. Le Bridge To Hell, c'est la preuve que même dans la Drôme, l'esprit de l'insurrection est bien vivant. 

Rendez-vous demain, pour la suite du carnage ! 

La Drôme est K.O., mais elle va se relever. 

 

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Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

Affiche Over Eighteen MotorsFestival #1

La Fureur Mécanique S'abat Sur Saint-Symphorien D'ozon !

Affiche Over Eighteen MotorsFestival #1

Avaland  ✘ Revenge ✘ Barth Sky ✘ Sangdragon ✘ Cover Top ✘ Hysteria ✘ Big Fat Papa'z ✘ Whisky Of Blood ✘ Bruno Saget

 


30 août 2025. Saint-Symphorien d'Ozon. Si tu cherches un havre de paix pour finir l'été, tu t'es planté d'adresse. Ici, au Over Eighteen Motors / Overdrive Café, c'est la fête du cambouis, du décibel et du cuir brûlé. Un festival qui se résume à une devise géniale : "Motos, Bières et Rock'n'Roll".

Le terrain de jeu ? Deux scènes en alternance, sous la bénédiction d'une organisation millimétrée. Car oui, si le bordel était total dans la fosse, la logistique, elle, était carrée comme un riff de Bolt Thrower ! Un grand coup de chapeau à l’équipe de l'Overdrive, mais surtout à la Splintering Booking Agency qui a géré le booking de cette armada de guerriers. Voir une telle brochette de talents, du Power Symphonique d'Avaland au Death d'Hysteria, tourner avec la précision d'une horloge suisse, c'est la marque des pros. Merci, Laurent Wilb, le partenaire du fest, de nous avoir monté un running order aussi déjanté et pourtant si fluide.

Le temps, lui, a mis de côté sa mélancolie et nous a offert une journée ensoleillée, un bol d'air frais avant la décharge électrique. Les stands sont déjà pris d'assaut, entre les aiguilles de Kapala Tattoo, le label qui fait du bien aux oreilles Adipocere Records, et les accessoires de Freaks Pickups, on est servis !

L'ambiance est survoltée, un mélange de bikers au gros cœur et de métalleux locaux.

Accroche-toi, le rodage est terminé, la purge commence !


Bruno Saget : L'évasion mélodique

La machine se met en route avec Bruno Saget. Le guitariste professionnel de Grenoble a ouvert les hostilités sur la scène extérieure avec son metal mélodique. On sentait la tension monter, ses riffs prenaient aux tripes, entre douceur et violence, un peu comme un couteau suisse avec des lames de rasoir. Son album From Sunrise to Sunset, sorti l'année dernière, a été une vraie réussite, et ça s'est ressenti en live. C'était une mise en bouche parfaite, un voyage entre riffs puissants et mélodies plus aérées, une sorte de respiration avant la déflagration. On a été transporté dans son univers, un peu comme si on était le seul spectateur de son show.

 

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Whisky Of Blood : Le Jack Daniel's du Hard Rock

 

Le chaos a déferlé sur la scène intérieure avec Whisky Of Blood. Le groupe de Hard Rock a balancé sa sauce, avec des relents de Mötley Crüe et de W.A.S.P. Leur dernier album, Diablesse of Revolution, est une bombe. On a eu droit à des morceaux qui sentent la sueur, la bière et la route, des hymnes à la décadence, où l'on se laisse emporter par l'énergie brute. Pour faire honneur à leur nom, ils ont même balancé du Jack Daniel's à la volée ! C'était une véritable communion, un partage qui a transformé la fosse en une taverne géante. Le chanteur, avec sa voix qui a du vécu, a chauffé l'audience, tandis que le groupe a fait preuve d'une maîtrise impeccable. C'est sale, c'est puissant, c'est exactement ce qu'il fallait pour faire grimper le mercure. Un concert qui t'a fait monter l'alcool au cerveau, une vraie décharge électrique !

 

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Big Fat Papa'z : Le Blues qui te broie les os

 

Retour sur la scène extérieure où Big Fat Papa'z nous a offert un moment de répit… enfin presque. Les Marseillais ne font pas du blues, ils le tabassent ! Ils le mélangent à du rock'n'roll, le tout dans une ambiance "heavy-blues". C'est un peu comme si tu prenais le riff de Led Zeppelin, que tu le trempais dans la soul de James Brown, et que tu servais le tout avec un verre de Jack. Leur son est gras, poisseux, avec ce côté bluesy qui te fait te déhancher même si tu portes un T-shirt d'Immortal. La voix du chanteur, gorgée de gravier et d'émotions, a transpercé la foule, qui a été saisie par cette ambiance pesante et hypnotique, c’est le groupe parfait pour cette après-midi, celui qui met tout le monde d'accord, du métalleux au motard. Du lourd, du gras, du bonheur.

 

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Hysteria : La tornade Death Metal

L'extinction des feux s'est faite sur la scène intérieure avec Hysteria. Le groupe de Death Metal a fait trembler le sol de l'Overdrive. C'était un mur du son, un raz-de-marée de blast-beats et de growls venus des abysses. C'est la première vraie boucherie de la journée. Le groupe ne fait pas dans la dentelle : riffs tronçonneurs, growls qui feraient pleurer ta grand-mère, et une violence scénique qui contraste avec l'ambiance bon enfant du début d'après-midi.
On a eu droit à une prestation à l'image du genre : sans compromis, sans pitié, juste une force brute qui te cloue sur place. La foule a répondu à l'appel, pogotant avec une ferveur qui a fait monter la température de plusieurs degrés.

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Cover Top : L'hommage qui ne déconne pas

Juste après l'apocalypse Hysteria, il fallait un sas de décompression. Et qui de mieux que Cover Top, le tribute ZZ Top pour nous ramener à l'essentiel : les bières, les motos et la barbe ? Le groupe reprend les classiques du trio texan avec une fidélité qui force le respect. C'était un retour aux sources, un moment où la foule s'est laissé porter par des classiques indémodables. Pas d'esbroufe, juste de la bonne vieille musique qui te secoue les entrailles. C'était une vraie leçon de classicisme et de gros son, et un pur moment de plaisir pour les fans de la première heure.

 

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Sangdragon : La symphonie du Black Métal qui dévaste tout

 

L'ambiance a changé radicalement à 19h15 avec l'arrivée de Sangdragon. Le Symphonic Black/Death Metal du groupe a plongé la foule dans les ténèbres les plus profondes. Le son était immense, épique, avec des mélodies glaciales et des blast-beats qui te martelaient le cerveau. Une prestation qui a transporté la foule dans un univers de légendes et de batailles antiques. Leur prestance est impressionnante ; on sent le travail de longue haleine et l'implication totale. Malgré l'espace un peu étroit de la scène intérieure, le groupe a su transformer ce petit recoin en un champ de bataille sonore. On a senti le sol trembler, les murs suinter. C'était une expérience auditive intense, un vrai voyage dans les tréfonds de l'âme du métal.

 

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Barth Sky : Le Hard Rock qui te balance une droite

 

La scène intérieure s'est enflammée avec l'arrivée de Barth Sky. Ce n'est pas du Hard Rock que les mecs font, c'est une décharge électrique ! Le son brut, la voix rocailleuse, tout était là pour rappeler les grands noms du genre. On a eu droit à des morceaux qui sentent la sueur, la bière et la route, ceux qui te font dresser les poils sur les bras et te donnent une furieuse envie de headbanger jusqu'à l'évanouissement. Un concert sans fioritures, juste du rock'n'roll, du vrai, celui qui ne s'excuse pas d'être là et qui te hurle ses tripes à la gueule. Comme si ça ne suffisait pas, le bassiste du groupe a fait le tour de la fosse, une bouteille de cocktail de sa propre fabrication à la main, pour abreuver directement les fans assoiffés de leur poison. Un geste digne des plus grands pour une ambiance digne des meilleurs clubs underground de Los Angeles ! Une performance qui prouve que le Rock n'a pas besoin d'être sombre pour être putain de puissant. Chapeau bas pour le panache.

 

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Revenge : La vengeance en Heavy Metal

Les vétérans du Heavy Metal lyonnais, Revenge, arrivent pour le prime-time ! Formés en 1995, ces guerriers ont fait peau neuve récemment, mais la devise reste la même : « Keep The Fire Burning » ! Et ça brûle, nom de Zeus ! . La vengeance est un plat qui se mange chaud et avec un bon son, et Revenge l'a bien compris. Le groupe de Heavy Metal a dégainé ses riffs acérés et ses mélodies entraînantes pour un show qui a retourné le site. C'était du pur métal à l'ancienne, qui sent la sueur et la passion. Le public a hurlé les refrains, les poings levés, comme si chaque mot était une promesse de ne jamais se rendre. On a senti l'énergie du groupe se propager dans l'audience, une communion parfaite entre la scène et la fosse. Un classique qui ne vieillit pas.

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Avaland : L'opéra métallique qui te déchire le cœur

 

Le festival a touché à sa fin, et c'est Avaland qui a eu l'honneur de clore la soirée. On ne parle pas de simple metal, on parle de Metal Opéra. C'était une déferlante de guitares et de claviers, un peu comme une bande-son de film épique, mais en version live. Leurs deux premiers albums, Theater Of Sorcery et The Legend Of The Storyteller, ont fait l'unanimité et leur dernier, Live On Earth, est d'ailleurs la preuve de leur puissance scénique. Une performance majestueuse, avec des vocaux dignes des plus grands, une symphonie du chaos qui a laissé la foule sans voix. Le groupe, tout en préparant son prochain album pour 2026 (annoncé comme plus "comédie musicale"), nous a balancé ses hymnes épiques qui parlent de légendes et de batailles. Une puissance sonore et une grandiloquence qui a clôturé la soirée sur un nuage de gloire et de puissance. Un triomphe total.

 

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Le silence après l'orage...

 

 Le Over Eighteen Motors 2025, c'était un bordel organisé. Une journée passée sous la canicule, entre l'odeur d'huile de moteur et celle du souffre des amplis. De la finesse de Bruno Saget à l'orgie symphonique d'Avaland, en passant par la folie Black/Death de Sangdragon et le Hard Rock huileux de Whisky Of Blood, l'affiche a été d'une richesse rare.

Et si tout a explosé, c'est grâce aux artificiers. Un gigantesque Hail à la Splintering Booking Agency pour avoir orchestré ce massacre de décibels avec une main de maître. Faire cohabiter un tribute ZZ Top avec du Death Metal sans qu'une seule roue ne patine, ça, c'est du grand art ! Le professionnalisme de Laurent Wilb et de son équipe a permis aux artistes de livrer des sets d'anthologie, en temps et en heure, pour le plus grand bonheur de la horde de fans. L'esprit convivial de l'Overdrive Café, la qualité du son, et surtout l'énergie d'un public fidèle ont fait de cette journée un succès retentissant.

Je suis rentrée rincée, couverte de poussière et avec un sourire béat. Si tu n'y étais pas, tu as manqué un sacré rodéo.

Maintenant, qui pour me ramener un peu de White Russian ? J'ai l'impression qu'un dragon me crache dessus. Et merci à la Splintering, vous êtes l'huile de vidange de luxe de la scène Metal française

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

  1. 2025/07/04 Plane R Fest Premiére journée !
  2. 2025/06/08 Lions Metal Fest 2025 Jour 2 !!!
  3. 2025/06/07 Lions Metal Fest 2025 Jour 1 !!!
  4. 2025/05/03 Dark Medieval Fest V

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