Live Report Volcanic Fest 2026 Jour 3

JJAX ✘ EON ELEMENT OF NOISE ✘ BARDS OF BACKWATER ✘ SMYU ✘ MESS OUT ✘ FAITH IN AGONY ✘ BANGALORE CHOIR ✘ NAHEULBAND ✘ HRAFNGRIMR ✘ EIHWAR
Chronique Live : Journée 3 – Dimanche 26 Juillet 2026
Salut les affreux. C'est Xylia, encore debout sur le front pour Yog Sothoth Photography, même si mes cervicales hurlent à la mort et que mes godasses ont fini par fusionner avec le béton du C.A.B.L. On y est ! Troisième et dernière journée de cette première édition historique du Volcanic Fest 2026 à Andrézieux-Bouthéon. Si vous espériez qu'après deux jours de pelleteuse auditive et de moiteur en salle on allait se reposer sagement, c'est que vous ne connaissez décidément pas la maison. Ce dimanche 26 juillet, la météo extérieure s'est un poil radoucie, mais à l'intérieur du complexe, l'atmosphère reste lourde après trois jours de riffs écrasés et de houblon bien frais. Le Village Volcanic ronronne, les distros tournent à plein régime, et le public, bien qu'au bout de sa vie, est prêt à en découdre. Pas le temps de pleurer sur son sommeil en retard, le planning ne fait pas de cadeaux. Accrochez vos ceintures, voici le déroulé exact des hostilités par ordre de passage avant de plonger dans le cambouis :
-
JJAX (13H05 > 13H25)
-
EON ELEMENT OF NOISE (13H45 > 14H15)
-
BARDS OF BACKWATER (14H35 > 15H15)
-
SMYU (15H35 > 16H15)
-
MESS OUT (16H35 > 17H20)
-
FAITH IN AGONY / PASCAL VIGNÉ & COMBATS DE CATCH (17H40 > 18H25)
-
BANGALORE CHOIR (18H55 > 19H40)
-
NAHEULBAND (20H10 > 20H55)
-
HRAFNGRIMR (21H25 > 22H25)
-
EIHWAR (22H55 > 00H25)
JJAX : Hard Rock Moderne et Riffs Asphalte
Putain, 13h05 au compteur ! Alors que les comateux essaient encore de décoller leurs paupières, les Savoyards de JJAX débarquent sur les planches avec la ferme intention de réveiller les cadavres. Formé en 2020 par le multi-instrumentiste Julien Jacquemond le sorcier qu'on croise dans Inner Visions ou Ecclesia, le quatuor est venu défendre son tout premier album studio officiel, Reason to Hope, balancé en février 2026 chez Ellie Promotion.
Dès les premières notes de "Reason to Hope", le ton est donné : c'est un Hard Rock moderne et organique, teinté de Heavy Metal bien burné qui navigue entre la rage d'un ouragan cathartique et la puissance tellurique d'un monolithe de magma en fusion. Karim Attoumane (que les forcenés reconnaissent chez Zuul FX) nous balance des solos de guitare ciselés au scalpel, affûtés comme des lames de rasoir qui font trembler les amplis. Le set s'ouvre sans respirer avec "Gehenna", "Old Age" et "Extand". Le public, encore un peu songeur en ce début d'après-midi, se fait rapidement happer par ce raz-de-marée de décibels bruts. Quand retentit l'hymne "Reason", la fosse commence à frémir, le soufflé monte, et "Are You" puis "Ulysses" achèvent de transformer ce parterre de zombies matinaux en marée humaine prête à secouer la tignasse. Une mise en route sur les chapeaux de roues qui force le respect !
JJAX a plié le match avec l'assurance des grands. Pas de poses de midinettes, juste du Hard Rock racé et couillu injecté à haute pression. Une véritable décharge de 220 volts dans les esgourdes pour lancer cette ultime journée !
À écouter la vitre baissée sur l'autoroute du retour, en vérifiant si tes cervicales tiennent encore le choc !
Eon Element Of Noise : Le Marteau Piqueur du Var
On ne baisse pas la garde, on monte même d'un cran dans la bauxite avec eOn (Element Of Noise). Vingt-cinq ans d'acharnement souterrain au compteur pour ces Toulonnais qui trimbalent leur Groove Metal et leur brutal metalcore depuis 1999. Venu défendre leur quatrième album Angel Of Terror sorti fin 2025, le combo s'impose d'emblée comme une machine de guerre.
Flanqué de Flo au chant et de Ranko (batteur qu'on croise aussi chez Svart Crown ou Loudblast) derrière les fûts, le quintet transforme la scène en zone de quarantaine. Des brûlots comme "Your hate is my pleasure" ou "Heads on pikes" font l'effet d'un direct du droit dans les gencives. Les riffs sont massifs, la rythmique défonce et l'ambiance vire instantanément au désordre dans le pit. C'est brut, c'est sincère, ça transpire le plomb.
Les gaillards n'ont pas fait le déplacement pour distribuer des bons points : c’est autopsie en direct. Dès les premières mesures de "Heads on pikes", Ranko envoie une salve d'artillerie lourde sans sommation, posant un béton armé sur lequel Flo déploie une voix abrasive. Le set déroule une setlist en forme de rouleau compresseur : de "Bullshit avertwhere" à "Lost not found", les Toulonnais démontrent une science du break redoutable. Ça découpe au laser, ça matraque les fûts avec une hargne communicative, et les guitares crachent du feu par tous les pores. Mention spéciale pour "Angel Of Terror" et "Legacy of shame" qui achèvent de transformer le parterre en essoreuse. Pas de fioritures, juste une démonstration de brutalité exécutée au millimètre.
eOn a tout rasé sans demander son reste. Une baffe monumentale du début à la fin qui nous rappelle que le metal hexagonal a encore de beaux restes sous le capot.
Bards Of Backwater : Le Tavern Hardcore
Accrochez vos ceintures et débranchez vos pacemakers, mes zinzins, le folklore médiéval-fantastique a débarqué au C.A.B.L. pour tout raser sur son passage ! Venus tout droit de Meaux et formés en 2022, les costauds de Bards of Backwater ont investi les planches pour défendre leur bouillant EP Welcome To Backwater. Et autant vous le dire tout de suite, le combo a sorti le concasseur industriel. Escortés de leur mascotte officielle ce bon vieux Howard le chevalier chèvre les ambassadeurs autoproclamés du Power Metal celtique ont mis le feu aux poudres sans sommation.
L'infatigable Lise Gimenez, alias "Beth", mène la barque au chant et à la basse avec une ironie mordante qui ferait pâlir un banquier. Avec un groove plus gras qu'une friteuse de festival, elle tient la baraque de main de maître pendant que le combo déroule une set-list taillée pour le pillage : The edge of the glade, l'hymne à leur bouc favori Howard is a looser, l'incendiaire Heaven’s on fire, Saxon are here, The defenders, pour achever le tout avec Tonight we raise our drinks. Entre des structures de chansons de guerre taillées à la serpe et des odes absurdes à la gloire de leur ruminant fétiche, la salle s'est prise au jeu de plein fouet. Ça headbangue avec le sourire aux lèvres, ça reprend les chœurs en chœur. C'est théâtral, c'est totalement déjanté, et ça pose une ambiance de fin de banquet de pillards tout à fait savoureuse.
Une affaire classée avec les honneurs du chapitre Metal ! Les Bards of Backwater nous ont collé une torgnole sous un signe chevaleresque et caprin.
SMYU : Post-Hardcore sous tension
Les Tourangeaux de SMYU (Show Me Your Universe) débarquent sur les planches du C.A.B.L. pour nous rappeler ce qu'est un vrai break metalcore. Formé en 2015, le groupe emmené par Jeremy Dubray (Jem Dolgon) trace sa route après une série de dates au printemps 2026 pour défendre leur EP Queen Spirit.
Dès les premières notes de "Numb By Design", l'impact est immédiat. Le mélange de haine et de mélancolie propre au post-hardcore fait son effet, même si l'ensemble manque parfois d'un peu de mordant. Les guitares lacèrent l'espace et les breakdowns secouent la salle, offrant à la fosse l'occasion de se bouger un minimum. Le combo balance ses riffs avec efficacité : Gygabitch, Dark room & cigars, DD smoker, Sharks, Rhino herd, Violence, BBQ season, Johnny B goode, Number by design, Girl in a truck, et Lousy boy. Les musiciens font le job sur scène, mais la sauce peine parfois à prendre totalement. Une prestation correcte qui fait le travail sans transcender les foules. Ça joue carré, mais on attendait un peu plus de folie pour vraiment marquer les esprits. À revoir lors d'un prochain passage.
Mess Out : La Déflagration Punk-Metal Lyonnaise
Rappelez-vous, c'était le mois dernier : nous avions croisé la route de ces furieux au brutal afterwork à Arnas. Inutile de vous ressortir les vieilles archives du placard, mais gardez bien ça en mémoire : ces bougres-là ne sont pas venus pour cueillir des pâquerettes. Porté par l'actualité incandescente de leur premier album studio complet, We Will Set This Place On Fire, balancé en mai 2026, le quatuor débarque au Volcanic avec la ferme intention de tout cramer.
Dès les premières secondes avec "One Last Time" et "The Fray", le ton est donné. Le combo balance son punk rock aux refrains accrocheurs entremêlé d’une lourdeur propre au metal moderne dans une fournaise moite digne d'une cave de squat en juillet. Maxence, véritable pile électrique au chant, harangue la foule et crache sa colère sociale avec une urgence absolue. C'est engagé, et ça réveille les derniers somnolents au fond de la salle.
La machine s'emballe sur des brulots comme "Crève", où la basse de Maxime vous décolle la plèvre à grands coups de sub-bass. Quand le groupe enchaîne "Idiocratie Généralisée", "Give Our Chance Back" et un "Awake" dantesque, le public est déjà en fusion. Et puis, c'est le moment choisi pour que le concert bascule dans le surréalisme le plus total : une reprise survitaminée du mythique "Bad Touch" des Bloodhound Gang. Le quatuor achève les survivants sur "Kick Me To Death" avant de tout incendier avec le morceau-titre, We Will Set This Place On Fire.
Emballé, c'est pesé : Mess Out a transformé le Volcanic en champ de bataille festif. Un set intense, humain, engagé et complètement déjanté qui prouve que la scène alternative lyonnaise a un sacré train d'avance. Allez, je file au bar m'éponger le front avant la suite des hostilités !
Pause Improvisée : Catch et Guitares Divines
Petit coup dur dans l'après-midi : le groupe Faith In Agony a du, à notre plus grand regret, annuler sa prestation, la chanteuse étant malheureusement souffrante. Mais au Volcanic Fest, on ne se laisse jamais abattre par les imprévus ! L'organisation a immédiatement rebondi pour le plus grand bonheur des festivaliers. À la place, on a eu droit à une session totalement lunaire de combats de catch ultra-violents hommes femmes où les cordes du ring ont failli lâcher sous les descentes de la tête des gladiateurs du dimanche. Et pour couronner le tout, le virtuose de la guitare Pascal Vigné est monté sur scène en solo pour une démonstration de shred et de rock instrumental d'une propreté chirurgicale. Armé de sa technique en legato irréprochable et de son groove légendaire, il a hypnotisé les amateurs de guitare les yeux rivés sur ses manches. Une parenthèse baroque et survoltée !
Bangalore Choir : Le Glam Rock US
Changement d'époques et de continents, les enfants ! L'heure est venue de troquer la brosse à reluire contre un bon vieux perfecto élimé. C'est au tour des légendaires américains de Bangalore Choir de fouler la scène du Volcanic Fest. Fondé en 1991 à Los Angeles par le charismatique David Reece brièvement croisé chez Accept à la fin des eighties le groupe débarque en pleine résurrection après la sortie fin 2025 de leur double album monumental Rapid Fire Succession: On Target Part II. Autant dire que ça sentait la poudre dès les balances !
Dès les premières notes de "One Last Time", le ton est donné. David Reece, arborant une sobriété retrouvée et une clarté vocale bluffante, nous emmène directement dans un voyage temporel tout droit sorti du Headbanger's Ball des années 90. Le combo déroule une setlist menée tambour battant, balançant les watts avec une énergie redoutable.
Porté par des hymnes taillés pour les grands espaces comme "Driver’s Seat" ou les classiques intemporels "Angel In Black" et "Loaded Gun", le public replonge tête la première dans l'âge d'or du Hard Rock mélodique et du Glam US. Les harmonies vocales font mouche, les guitares hurlent avec classe et l'énergie est palpable. Ça joue carré, c'est lourd, c'est puissant : du grand art ! Les mecs ne sont pas là pour faire de la figuration : ça défouraille sec en bas de l'ampli et les riffs crachent du feu. La fosse, chauffée à blanc, reprend les refrains à s'en péter les cordes vocales. Une leçon de Heavy à l'ancienne !
Bangalore Choir nous a collé une torgnole mémorable sans même s'excuser. Une affaire classée avec les honneurs du chapitre Metal qui prouve que les vétérans en ont encore sous le pied !
Naheulband : La Taverne en Délire
Changement d'ambiance radical au festival ! Après des heures de guitares saturées et de décibels, le Naheulband a transformé la salle en véritable taverne fantastique. Inspiré par l'univers culte du Donjon de Naheulbeuk, le collectif est venu insuffler une bouffée d'air frais, déjantée et profondément chaleureuse, au cœur d'une programmation majoritairement metal. C'est pourtant en comité restreint que la troupe s'est présentée sur les planches, avec seulement quatre artistes dont l'incontournable Julien Escalas au chant et à la guitare, accompagné de Ghislain Morel aux bodhrán, cuillères, tambourin et guimbarde. Malgré cette configuration réduite, l'impact a été immédiat. Dès les premières notes, le public entassé en nombre s'est embrasé dans une euphorie collective. Les festivaliers, visiblement conquis par cette parenthèse nostalgique et humoristique, ont repris en chœur et par cœur les morceaux phares du groupe tels que La Bière du Donjon ou Dix Sous Dans Ma poche.
Entre deux vannes, et une reprise complètement barrée de The Final Countdown jouée à la flûte avec une foule mise à contribution pour assurer le chant et la promotion de leur nouvel album, les musiciens ont prouvé une solide maîtrise technique derrière les costumes et l'autodérision. Avec une bonne dose d'humour, des sonorités médiévales et un public survolté ont fait de ce concert un moment suspendu, fédérateur et résolument festif. La setlist a déroulé les hymnes de la taverne, de L'Aventure, Compagnons jusqu'à l'apothéose finale avec Crom. Une sauterie mémorable où Naheulband a plié le match avec un sens de la fête et du foutoir absolu qui a mis tout le monde d'accord. On en redemande !
Hrafngrimr : Le Rituel Neo-Nordic Suspendu
Le soleil commence à baisser et l'atmosphère devient occulte. Place au projet Hrafngrímr, fondé en 2020 par Mattjö Haussy (ex-Skáld). Les adeptes du « Nü-Nordic » et d'ambient pagan prennent le contrôle du festival pour un set qui va littéralement suspendre le temps.
Chanté intégralement en vieux norrois et porté par des instruments traditionnels anciens mêlés à des textures électroniques modernes, le spectacle est un véritable rituel poétique et mystique. La dualité entre la clarté des voix féminines (portées par Christine Roche) et la hargne des chants gutturaux masculins de Mattjö crée une tension magnétique. La fosse, d'habitude prompte à slamer et tout casser, se tait, écoute, les yeux fermés, transportée dans les contrées glaciales de la mythologie scandinave. Une parenthèse hypnotique et d'une beauté à couper le souffle.
Le combo déroule sa setlist avec une précision clinique : Niflíngar Koma (intro), Níu, Bylgjur, Allt Till Valhallar Dura, Niflheims, Auga, Einherjar, Brýr, Blót, suivi de l'Interlude, puis Yfir, Tárin, Holmganga, Óvinr et enfin Skuggar.
Pour l'ultime morceau, le chanteur enfile le masque qui était posé sur scène, une conclusion que l’on peut qualifier de chamanique.
Une baffe monumentale du début à la fin. Une incantation païenne qui vous remet les idées en place et vous laisse le palpitant en lévitation. À consommer sans modération avec les potes !
Eihwar : La Transe Guerrière pour Clore le Fest
Pour clore cette première édition du Volcanic Fest en apothéose, il fallait bien un cataclysme. Le duo Eihwar monte sur scène à 22h55 pour administrer le coup de grâce. Masqués et enveloppés dans une aura mystique, Asrunn et Mark viennent défendre leur terrible deuxième album Hugrheim, sorti en mars 2026 chez Season of Mist.Dès les premières frappes sur les tambours rituels et les beats électroniques de "Nauðiz", le C.A.B.L. se transforme en une immense cocotte-minute. Leur « Viking War Trance » cette fusion agressive et frénétique de folk néo-nordique, de percussions tribales massives et de rythmes techno/EBM met le feu aux poudres. Oubliez la quiétude de Hrafngrímr : ici, c'est la grosse fiesta sauvage et tribale ! La fosse entre en transe collective, ça saute, ça hurle, ça transpire à grosses gouttes dans une communion païenne totalement folle. La machine tourne à plein régime, les infrabasses font vibrer les tripes du premier rang et les percussions dictent une cadence d'enfer.Un final dantesque pour un festival qui restera gravé dans les annales ! Les gaillards ont plié le game sans demander leur reste.
Mission Accomplie pour le Volcanic Fest !
Minuit et demi sonne la fin de la récréation. Le C.A.B.L. ressemble à un véritable champ de bataille jonché de gobelets écrasés et de festivaliers rincés mais heureux. Pour une toute première édition, la Teamduc's Production a placé la barre tellement haut qu'on se demande bien comment ils vont faire l'an prochain. Une organisation aux petits oignons, un village d'artisans vivant, des animations déjantées entre deux concerts et une programmation artistique couillue qui a su mélanger la crème de la scène émergente et des vétérans légendaires. Saint-Étienne et Andrézieux-Bouthéon ont officiellement été rayées de la carte par un séisme magnitude 9 sur l'échelle de Richter du metal.
Mais l'apocalypse a un coût, les affreux. Si la fête a été totale, la réalité financière derrière cette folie furieuse pique un peu plus qu'un bain d'acide.
Comme l'a rappelé le festival dans son communiqué officiel, lancer un tel monstre à partir de zéro en 2026 relève du pari suicidaire :
« Lancer une première édition à partir de zéro, c’est un pari fou. Vous avez répondu présent, l’énergie dans le pit était incroyable, et le Volcanic Fest a enfin pris vie !!! [...] Mais sortir de terre un nouveau festival metal en 2026 n’a pas été facile et a laissé des séquelles. Entre la réalité des coûts de production d’une première année et les imprévus du direct, l’équilibre financier est difficile à atteindre. »
Pas question de laisser le volcan s'éteindre ! La famille des métalleux est appelée en mission commando. Si vous avez aimé suer dans la fournaise et que vous voulez que l'aventure continue, une cagnotte solidaire a été ouverte.
Un partage ou un don, c'est le moment de sauver les meubles et l'avenir du fest!
Je range mon calepin, je vais m'enfiler une Verveine glacée pour faire passer tout ça, et je ne peux pas repartir sans saluer ceux qui ont rendu cette boucherie possible. Un immense merci à l'orga, à Elodie Briffard, à tous les bénévoles qui ont bossé comme des bêtes au charbon, et bien sûr à vous, festivaliers en folie !
Xylia pour Yog Sothoth Photography.
Crédit photos : Yog Sothoth Photography (Olivier K)
----> Live report de la première journée
----> Live report de la deuxième journée

















































































































































































































































